Dossier d'archives · Dordogne
Un village double, sur le chemin de Pommegal : dès 1668 les « granges de Pommegal », habitées par des laboureurs (paysans qui cultivent la terre) ; puis, un siècle durant, une maison de « sieurs » (notables) qui prend le nom du lieu — les Lambert, tour à tour maîtres de forge, chirurgien, propriétaires — pendant que d'autres familles y sont métayers (cultivateurs payés d'une part de la récolte) ou domestiques. Un chirurgien qui signe « Desgranges », une alliance avec les Malet et les Deglane, un tambour licencié du service de Naples, un plan de 1824 qui montre deux ensembles bâtis distincts : le fil conducteur de deux siècles et demi de registres lus page à page.
Tous les lieux-dits de Saint-Félix-de-Villadeix
Lu sur l'original : image de l'acte lue directement. D'après le relevé des registres : lecture de l'original d'après un relevé des registres, reprise avec ses réserves, sans nouvelle lecture de l'original. Source secondaire : inventaire, auteur ou site secondaire. Hypothèse : rapprochement ou interprétation, jamais présenté comme un fait. Un acte peut lui-même se tromper : âges et noms d'épouses se contredisent parfois d'un acte à l'autre. Les guillemets ne couvrent que ce qui est effectivement lisible ; [?] conserve un doute.
Un acte de 1843 lu d'abord « veuf » dit en réalité « époux » (voir plus bas).
Grange, du latin populaire granica, dérivé de granum (« grain ») : un bâtiment où l'on conserve les récoltes. L'explication est plausible et ne date pas la fondation du lieu ; aucune pièce consultée ici ne prouve une grange monastique, cistercienne ou une dépendance agricole fondatrice. Étymologie du nom commun, application locale non démontrée
Ce qui est écrit, en revanche, c'est que le lieu n'apparaît jamais seul avant le XVIIIe siècle : en 1668 et en 1670, le curé écrit « granges de pommegal » ou « granges de pomigal », associant les deux noms. Ce voisinage des formes écrites établit une proximité et sans doute une parenté de familles — les mêmes Lambert se disent, selon les actes, « sieur des Granges » ou « sieur de Pommegal » — mais il ne prouve pas à lui seul une dépendance foncière d'un lieu envers l'autre. Le déterminant tombe ensuite : « village des granges » en 1678, et jusqu'au XIXe siècle. La variante du répertoire des lieux-dits « las Granjas » n'a pas d'attestation historique datée dans les sources consultées ici. Lu sur les originaux : 5 E 409/1, v014 et v135
Le village était évidemment constitué lorsque les premiers registres conservés le nomment en 1668, mais ni sa fondation ni ses premiers exploitants ne peuvent être datés à partir des sources consultées. Le cadre paroissial appartient à l'histoire de Saint-Félix et à la juridiction de Montclar ; aucun hommage, terrier ou bail lu ici n'identifie une tenure particulière des Granges, ses redevances ni son seigneur direct — à la différence du mainement de Cavarupe (Caveroque), accensé en 1370 par le seigneur de Montclar, qui concerne un autre lieu de la paroisse. Aucun document, ce qui ne prouve pas qu'il n'y avait rien
Les entrées « Granges » du Dictionnaire topographique de Gourgues (1873, p. 149) concernent d'autres communes — Lenquais, le Nontronnais, Sainte-Aulaye, Saint-Seurin-de-Prats, Valeuil, Villefranche-de-Belvès — et ne doivent pas être appliquées ici : aucune n'est le lieu de Saint-Félix-de-Villadeix. Page du livre lue directement
La première image exploitable, en 1668, nomme les « granges de pommegal » et un laboureur, Pierre Guilhem, parrain d'un baptême dont l'encre trop pâle empêche d'assurer le jour. Deux ans plus tard, le 5 octobre 1670, Jean Lambert est dit syndic des tailles lorsqu'il devient parrain d'Anne Coustilhe, fille de Léonard Coustilhe et de Françoise Bonal, « habitans du village des granges de pomaygal ». L'acte montre une responsabilité fiscale locale ; il ne lui donne aucune qualité nobiliaire, et rien ne permet d'assurer qu'il s'agit chaque fois du même Jean Lambert d'un acte à l'autre. Lu sur l'original
Une parenté, elle, est explicite. Anne Lambert, morte vers cinquante-cinq ans aux Granges le 24 janvier 1678, est inhumée le lendemain « dans le cimetière de la paroisse de St Félix », en présence de ses frères Jean, laboureur, et Pierre, meunier, « tous habitants du village des granges ». Le métier de Pierre n'indique pas l'emplacement du moulin où il travaille. Lu sur l'original
Autour de ce noyau Lambert gravitent d'autres ménages que les actes suivent dans le détail : les Coustilhe, venus du secteur de Larbonne puis de Lapeyrouse avant de s'établir aux Granges à partir de 1675 ; les Pitou/Piton, alliés aux Coustilhe ; les Guilhem, Pelou/Peloux et Beney/Beneit. Le cas le mieux documenté est celui de Catrine Lambert, née le 25 septembre 1675 et morte le 1er octobre : l'original dit qu'elle avait sept jours, et non sept ans comme une lecture rapide pourrait le laisser croire. Le village n'est donc pas seulement la résidence d'une famille de notables, et la série ne fournit pas de continuité annuelle entre 1707 et 1741 — un silence documentaire, pas la preuve d'un abandon. Filiation entre ces Lambert du XVIIe et les « sieurs » du XVIIIe non démontrée
Le 3 décembre 1741, le baptême de Pierre Lamber, né la veille, donne ses parents : Guilhaume Lamber, sieur des granges, et Françoise Vivien[s], « du village desgranges ». Le parrain, Pierre Lambert, est maistre de forge. Cette mention établit un titre de domaine et un réseau professionnel, sans démontrer une noblesse, un droit seigneurial ni une forge sur place. Lu sur l'original
Une seconde cellule apparaît autour de Jean Lambert, sieur de Pommegal, et Françoise Mourniac (Mournac, Mauriac [?] : l'orthographe reste incertaine), qualifiée de demoiselle de Pommegal : ils habitent les Granges, où sont rattachés plusieurs baptêmes entre 1751 et 1756, dont les jumeaux François et Marie, le 10 juillet 1756 : « …fils naturels et légitimes de Jean Lambert sieur de Pommegal et de françoise Mourniac demoiselle de pommegal, habitants du village des granges… ». Lu sur l'original
Le parrain de ces enfants, Guillaume Lambert, sieur des Granges, habite pour sa part au château de Saint-Maurice — c'est écrit noir sur blanc au baptême du 2 juin 1752 : « …parrain Guillaume Lambert sieur [des granges] habitant au chasteau de St Maurice… ». Le titre et le domicile doivent donc rester distincts : porter le titre de sieur des Granges n'implique pas d'y résider.
Le 17 avril 1752, Marie Desplas, veuve du sieur Lambert des Granges, morte au village vers soixante-trois ans, est enterrée dans l'église de Saint-Félix — une place de sépulture qui distingue socialement la défunte. Un ancien relevé des registres paroissiaux donnait le 9 avril ; l'acte porte le 17. L'acte ne donne pas le prénom du mari défunt, et ne démontre donc pas qu'il s'agirait du « Sr Pierre Lambert » mort aux Granges en 1744.
Un ancien relevé des registres paroissiaux plaçait la sépulture de Marie Desplas au 9 avril 1752.
Sur l'original, la date est nette : « Le 17e avril 1752 ».
Le 8 mars 1789, François, Louis et Jean Lambert figurent parmi les bourgeois et principaux habitants réunis pour le cahier de doléances de Saint-Félix. La signature « Desgranges » ressemble étroitement à celle que Louis Lambert appose vingt ans plus tard, en 1809, à la naissance de son fils. Cette comparaison rend l'attribution très probable, sans que les registres de 1809 démontrent à eux seuls l'identité de chaque signataire de 1789. Attribution à Louis : très probable, non prouvée
À partir de 1784, les baptêmes font suivre le ménage Louis Lambert–Anne Bézenac. En 1794, le praticien (celui qui soigne) est nommé officier de santé ; en 1806 et 1809, chirurgien ; au mariage de sa fille en 1837, ex-chirurgien. Le domicile aux Granges est chaque fois explicitement donné. Aucune pièce consultée ne décrit son cabinet, son diplôme ou une clientèle précise.
Un acte apporte une parenté décisive. Le 10 août 1806, François Lambert, cultivateur demeurant à Poumayal (Pommegal), déclare la naissance de Françoise, fille de Louis Lambert, « son frère », et d'Anne Bézenac, « sa belle-sœur », « demeurant aux Granges présente commune ». François est donc un relais explicite entre Pommegal et les Granges — la lecture en confirme chaque mot. Lu sur l'original
Le 7 janvier 1809, Louis Lambert, chirurgien demeurant aux granges présente commune, déclare la naissance de son fils Léonard, né la veille, et signe en bas de l'acte « Desgranges ». Lu sur l'original
Le couple a au moins onze enfants entre 1784 et 1809, dont les alliances relient les Granges au bourg et aux paroisses voisines : Élisabeth épouse Pierre Bibié en 1813, Jeanne-Thérèse épouse Henry Dubois en 1815, Marie-Christine épouse Jean Bierne en 1819, Françoise épouse Jean Ouzenac en 1826, et Léonard, le fils né en 1809, devient propriétaire, marié à Marie Brunaud. La dernière, Sophie Justine, née en 1802, épouse Pierre Malet en 1837 (voir plus bas). Fortunée-Marie Lambert, épouse Deglane, ne doit pas être confondue avec Marie-Christine Lambert, épouse Bierne : aucune filiation commune démontrée
Deux actes de la génération suivante imposent en revanche des réserves. Le 25 juillet 1843, un Louis Lambert, né et mort aux Granges, âgé de 95 ans, est déclaré — l'acte porte « époux » — de dame Anne Cluzeau. Le contexte rend l'identification avec le chirurgien probable, mais les contradictions d'âge et de conjointe — et cette mention d'un mariage apparemment non rompu par un veuvage — empêchent d'en faire une certitude : l'acte ne dit pas si Anne Cluzeau est alors vivante ou décédée, ni si son identité recoupe celle d'Anne Bézenac.
On avait d'abord lu « veuf d'Anne Cluzeau » dans l'acte de décès du 25 juillet 1843. À fort
grossissement, le mot est nettement « époux ». On ne sait donc toujours pas si cet homme est
le chirurgien, ni si Anne Cluzeau est Anne Bézenac.
Le 12 mars 1817 meurt aux Granges Luc Desplat (Duplat), quarante et un ans, « ci-devant tambour mais licentié du service de Naples » — un fait militaire propre au lieu, mais que l'acte ne rattache à aucun régiment, aucune campagne, aucun souverain servi. Une carrière sous Murat, roi de Naples jusqu'en 1815, ou un licenciement au moment de sa chute, restent à démontrer, non à supposer. Une note marginale ajoute son mariage avec Marie Duplat. Lu sur l'original
Le 10 juillet 1822, Louis Auguste Deglane, propriétaire demeurant aux Granges, déclare son fils Raimond, né de Fortunée Lambert son épouse. C'est le premier ancrage certain du couple dans les actes de ce dossier ; il ne date pas leur arrivée effective, et rien ne démontre la filiation de Fortunée avec le chirurgien Louis Lambert. Lu sur l'original
Auguste-Louis meurt aux Granges le 20 mai 1850 — il a soixante-quatre ans, est né à Périgueux, fils de François Deglane et Marie Brou. La famille est repérable dans les recensements de 1836 à 1866 ; le foyer de 1866 compte huit personnes, dont l'aïeule Fortunée-Marie et du personnel. La disparition du nom dans le bloc de 1872 marque la fin de cette présence recensée, sans qu'aucune vente ou extinction de famille ne soit démontrée par les seules listes. Plus cités aux recensements ; aucune vente prouvée
Les Granges accueillent aussi des enfants de l'assistance publique. Virginie Espan, cinq mois et demi, de parents inconnus, confiée par l'hospice de Bergerac à Jeanne Desplat, épouse de Jean Contou [?], meurt au village le 9 novembre 1833 ; le numéro de collier 2290 est relevé dans l'acte. Cette pièce offre une piste dans les archives hospitalières ; elle ne suffit pas à qualifier tout le ménage Desplat-Contou de nourriciers professionnels. Lu sur l'original
Le 10 mai 1837, Pierre Malet, vingt-six ans, propriétaire cultivateur né au village de Garissade et domicilié à Lapeyrouse (commune de Saint-Marcel), épouse Sophie Justine Lambert, née et domiciliée aux Granges, fille majeure de Louis Lambert, ex-chirurgien domicilié au même village, et de feue dame Anne Bézenac. Louis Lambert consent et signe. Le mariage établit l'alliance et le domicile de la mariée ; il ne contient pas, dans le passage lu, la transmission d'un domaine. Lu sur l'original
Leurs enfants Louis (1839), Anne (1841) et Françoise (1844) sont rattachés aux Granges. Le fils Louis Malet y revient ou y demeure : recensé avec son épouse en 1901, il y meurt le 17 avril 1914, « lieu dit les Granges ». Les parents Malet, eux, sont ensuite donnés « au bourg » ; le chemin juridique suivi par les terres reste à chercher dans les matrices et les actes notariés.
Le recensement de 1881 distingue nettement les conditions au village : le ménage Sabineau, Louis, cinquante-deux ans, y est « cultivateur métayer » et chef de ménage ; le ménage Monset, Antoine, soixante-treize ans, veuf, est « propriétaire cultivateur » et chef de ménage, avec son gendre Jean Jouhanneau, également « propriétaire cultivateur ». Sabineau et Moursaud, un troisième ménage présent la même année, exploitent donc simultanément, à côté d'une famille de propriétaires — pas l'un après l'autre. Lu sur l'original
Les alliances des filles Jouhanneau relient ensuite cette famille de propriétaires à Jean-Baptiste Crevet en 1890, puis à Pierre Chort, maçon venu de Caveroussie, en 1900 — mariage qui cite un contrat du 10 avril 1900 chez le notaire Le Bœuf, à Beauregard. Côté Sabineau, Louis se remarie en 1875 avec Marguerite Texier ; sa fille épouse Jules Peyroussou en 1881 : la continuité d'exploitation se lit dans les naissances qui suivent, sans qu'aucun bail ne permette encore d'identifier avec certitude le propriétaire bailleur.
Au tournant du XXe siècle, la famille Marcou–Maury, recensée colons (cultivateurs qui exploitent la terre d'un autre) à Berthier en 1901, se déplace aux Granges vers 1912-1913. Françoise Mauri, journalière, y meurt le 6 janvier 1914 ; son gendre Isidore Château, métayer, déclare le décès. La liste de 1921 comprend ensuite un ménage Château de six personnes.
Le second ménage de 1921 est celui de Jean Bourg, né en 1864, et de son épouse — recensée Mathilde, tandis que les actes de mariage des filles donnent Anne Bos. Le 18 avril 1922, deux filles Bourg se marient : Marie Alberta avec Marcel Véroul, Marguerite Marie avec Jean Lafaye. L'acte donne Jean Bourg et Anne Bos comme propriétaires cultivateurs aux Granges. La famille demeure dans les recensements jusqu'en 1946, rejointe à partir de 1931 par le ménage d' Ernest Lafillas.
En 1946, la liste nominative des Granges compte deux maisons, deux ménages et onze personnes : le ménage Lafillas (cinq personnes, dont les domestiques Schafner Albert et Roger) et le ménage Bourg (six personnes). Un feuillet daté du 15 janvier 1951, mais explicitement établi « d'après le recensement de mars 1946 », donne pour la ligne « Granges (les) » : 2 maisons, 2 ménages, et dix habitants — un de moins que la liste nominative. Écart confirmé à l'unité près
Les documents consultés ne fournissent pas d'événement de guerre, de Résistance, de déportation ou de destruction attribuable avec sûreté aux Granges elles-mêmes. Les identités des générations les plus récentes, au-delà de 1946, ne sont pas reproduites dans ce dossier.
La feuille B1, section de La Peyrouze, montre le hameau au nord-est d'un chemin orienté nord-ouest–sud-est, avec une branche vers Pommegal. Le nom « Les Granges » couvre plusieurs constructions distinctes : un ensemble ouest (parcelle 399), avec un long corps et deux ailes autour d'une cour ; un ensemble nord-est (417-418), deux unités accolées ; un ensemble est/sud-est (423-424), un petit carré isolé — peut-être un pigeonnier — puis un grand corps en L. Une petite surface lavée de vert au bord du chemin est compatible avec une mare. Lu sur le plan
Le décompte exact des masses bâties dépend d'une convention de lecture — une aile accolée compte-t-elle comme une masse séparée ? — qui n'est pas objectivement tranchable sur la seule image. Onze masses séparées, ou douze en distinguant les deux parties de 417-418, est une lecture défendable ; le chiffre de treize, parfois avancé, n'est pas la lecture la plus naturelle du plan. Dépend de la façon de compter Les états de sections et matrices, non consultés ici, restent indispensables pour passer de la forme du plan au nom du propriétaire.
Sur Cassini, au XVIIIe siècle, « les Granges » figure avec un symbole d'habitat distinct de Pommegal ; le symbole n'atteste ni château ni église. Sur la carte d'état-major du XIXe siècle, plusieurs constructions rouges et des chemins entourent l'inscription « les Granges » — les déformations propres à cette carte interdisent tout raccord bâtiment par bâtiment sans recalage.
La couche IGN dite « ortho1950 » montre deux noyaux bâtis autour de la voie, des champs en bandes, des arbres et des vergers — le grand corps ouest y est encore lisible ; la désignation de la couche ne donne toutefois ni le jour ni l'année exacte de la prise de vue. La photographie aérienne actuelle (orthophotographie) conserve ce grand corps et son aile dans leurs grandes lignes, avec des constructions supplémentaires vers le nord-ouest et le sud-est.
Le relevé laser du relief (LiDAR) de l'IGN donne à voir talus, chemins et terrassements autour du hameau, sans permettre d'affirmer ici une motte, un souterrain ou un site antique. Le plan IGN actuel situe Les Granges au carrefour de la route de la Brugère et de la route dite « Gauloise », avec un accès direct vers Pommegal — un nom moderne qui ne date pas l'origine de la chaussée. Le relevé laser seul ne permet pas de dater
Une partie du bâti actuel accueille une maison d'hôtes qui présente ses bâtiments comme datant du XVIe siècle ; cette datation commerciale n'est appuyée ici par aucun document ancien ni aucune étude du bâti, et reste une attribution à vérifier — la première attestation solide du lieu demeure celle de 1668. Datation commerciale, non établie par une source ancienne
Les registres paroissiaux et l'état civil ont été consultés pour les familles et les années citées ici ; ce qui manque tient dans quelques cotes précises, non encore ouvertes.
États de sections A-E et matrice (registre d'impôt foncier) de 1826 : qui possède les parcelles 399, 417, 418, 423 et 424 en 1824-1826 ? Quelles natures fiscales — maison, bâtiment rural, cour, jardin ?
Matrice des propriétés bâties de 1882, et non bâties 1914-1955 / bâties 1910-1955 : suivre Lambert, Deglane, Malet, Jouhanneau ; retrouver cases et renvois de mutations, et le passage aux Bourg puis aux Lafillas.
Minutes du notaire Romain Le Bœuf, 1874-1875 : le contrat Sabineau–Texier du 6 avril 1875, apports et terres.
Minutes de Romain Le Bœuf, 1900 : le contrat Chort–Jouhannau du 10 avril 1900 et les relations avec les biens Monset/Jouhanneau.
Répertoires de Le Bœuf, 1868-1921 (et 1881, 1890) : chercher les contrats Peyroussou–Sabineau et Crevet–Jouhanneau, puis d'éventuelles ventes et partages portant sur les Granges.
Sénéchaussée de Bergerac, 1745-1750, 48 feuillets : l'acte de 1748 où Jean Lambert, sieur de Pommegal et maître de forge, fait assigner le sieur Énouf — identité, résidence, partenaires.
Répertoires d'Eymeric Bézenac, à Saint-Félix (an XIV-1822) et à Saint-Maurice (an VIII-an XIII) : actes Lambert et Bézenac relatifs aux Granges, sans assimiler automatiquement les homonymes.
Fonds Cosson, « Favareille de la Grange », 1764-1785 : identifier d'abord de quelle Grange il s'agit avant tout rapprochement avec Saint-Félix.
Doubles communaux correspondants : résoudre le décès d'Anne Bézenac et celui du Louis Lambert de 1843 ; comparer âges et noms d'épouses sans corriger silencieusement les actes.
Tables des acquéreurs et vendeurs du bureau de Lalinde, et transcriptions des hypothèques de Bergerac : les actes de vente eux-mêmes, avec description des biens.