Dossier d'archives · Dordogne
Un hameau de versant, voisin de La Valette, dont le nom se lit pour la première fois de façon sûre le 12 février 1668, dans le baptême d'une petite Jeanne du « village de Laymarie ». Pendant plus d'un siècle, des Gontier domiciliés à La Valette en portent le titre de « sieur de Leymarie » (« sieur » : notable) sans qu'aucun acte connu ne livre l'acquisition du domaine. Autour d'eux se succèdent des tisserands, un faiseur de paniers, un chaudronnier, puis les Chort, les Teyssier, les Gagnaire et les Pralong — ces derniers colons (cultivateurs qui exploitent la terre d'autrui) d'un propriétaire de La Valette en 1904, et dont un fils meurt au hameau même en 1917, « Mort pour la France ». Trois registres paroissiaux lus page à page et dix-sept recensements consultés n'ont livré ni terrier (registre des redevances dues à un seigneur), ni vente, ni partage : l'histoire du bâti reste, pour l'essentiel, celle de ses habitants plutôt que celle de ses propriétaires.
La première mention à date certaine actuellement lue est le 12 février 1668 : une enfant Jeanne, âgée d'environ quinze jours, est baptisée, fille de parents habitant le « village de Laymarie ». Une mention antérieure, sur un feuillet mutilé du même registre, paraît remonter à janvier 1668, mais elle ne permet pas de retenir un jour ni des noms sûrs. Lu sur l'original Les formes Laymarie, Laimarie, Leymarie se succèdent ensuite sans discontinuer jusqu'à la Révolution, identifiées par la paroisse et par les familles qui y sont domiciliées, non par la seule ressemblance des formes écrites.
L'enfant est dite fille de Marguerite Jeanjaume ; le patronyme du père, mal assuré, ressemble à Mourniac[?]. Le nom du lieu et la date sont plus sûrs que les noms des parents eux-mêmes — une hiérarchie de certitude qui vaut pour l'ensemble de ce dossier.
L'explication la plus probable du nom passe par un nom de personne, Aimar/Eymar : l'index linguistique accompagnant la transcription du Petit Livre noir de Périgueux par Jean Roux rapproche Leymarie et Les Eymaries de la forme occitane L'Aimaria, un domaine formé sur ce prénom. C'est une explication du type de nom, pas la preuve d'un propriétaire médiéval identifié à Saint-Félix ; aucune étymologie par une sainte Marie, aucun récit de fondation ne sont documentés. Type de nom plausible, fondateur non identifié Index des noms propres, entrée Aymar/Eymar.
Aucun document actuellement lu ne date ce Leymarie avant 1668. Les dates anciennes publiées pour d'autres lieux de la commune, notamment Caveroque, accensée en 1370 par les seigneurs de Montclar, ne concernent pas Leymarie. Le rattachement paroissial et le cadre seigneurial de Montclar donnent un contexte général, mais aucun acte ne permet de nommer le seigneur direct de cette tenure ni ses redevances. La lacune avant 1668 est celle des preuves réunies ici, pas une date de fondation : elle pourrait se combler dans les fonds seigneuriaux non encore consultés pour ce lieu précis.
Le 16 septembre 1685, Estienne Gontier, sieur de Laymarie, est parrain d'Estienne Lagrange et demeure à La Valette. Le 17 mars 1686, il assiste à l'inhumation, dans l'église, de son frère Jean, mort la veille à La Brande, en paroisse de Fouleix ; leur père Pierre Gontier, marchand, y est lui-même inhumé le 30 août 1689. Lu sur les originaux
Il existe deux Estienne Gontier contemporains, qu'il ne faut pas confondre : le notaire royal, mari de Jeanne Lacombe, et le sieur de Leymarie, mari de Jeanne Favareilhes. Un baptême du 27 juillet 1687 les distingue déjà par le titre de l'un et l'identité du mari de la marraine ; le 10 juin 1694, Jean Gontier, fils du sieur de Laimarie et de Jeanne Favareilhes, a pour marraine Jeanne Lacombe, « femme d'Estienne Gontier, sieur de La Valette, notaire royal ». Ces actes établissent un ménage et un enfant ; ils ne livrent ni l'acquisition de Leymarie, ni une succession, ni la superficie d'aucun bien.
Le 11 septembre 1746, Estienne Gontier, sieur de Leymarie, mort à La Valette, est inhumé dans l'église, âgé d'environ 83 ans. L'identité avec le titulaire de 1685 est très plausible par le nom, le titre, le domicile et l'âge — sans qu'aucun acte de partage ne soit pour autant connu.
Le baptême du 12 mars 1690 (vues 240 et 241) avait été noté comme désignant les parents de l'enfant
« Pierre Chort et Jeanne Chantegreilh ». À la lecture, l'acte semble plutôt dire que le père et la mère sont
« Pierre Chort et Jeanne Chantegreilh » — en réalité « habitants du lieu de Chantegreilh de
cette paroisse » (probable ancienne forme de Cantegrel), et non le patronyme d'une « Jeanne » ; le prénom du père reste douteux.
Le parrain, Estienne Gontier — non « Jean » —, est confirmé.
Sur une image abîmée, ce point reste invérifié : ni confirmé ni réfuté. Filiation invérifiée
Les habitants du XVIIe siècle ne se réduisent pas aux Gontier. Le 24 janvier 1672, Berni Mouniac, faiseur de paniers, et Margueritte Jamme font baptiser leur fils Estienne ; le parrain, Estienne Gontier, encore clerc, habite déjà La Valette. Les registres font aussi apparaître un chaudronnier (Julien Colombier), un tisserand (Jean Tridau, au village « des aymaries » le 25 octobre 1670), un charpentier, un peigneur de chanvre, un praticien (soignant), puis des journaliers (ouvriers payés à la journée) et un tailleur d'habits — une diversité de petit village, sans qu'on puisse en déduire un atelier collectif ou un moulin propre au lieu. Registres lus en entier
Un couple de laboureurs (paysans), Élie Arnoul et Margueritte Desplats, revient dans cinq actes en cinq ans. Elle est marraine le 18 novembre 1680, « de Laymarie » ; leur fille Jeanne est baptisée le 23 août 1682, leur fils Pierre le 25 mars 1685, toujours à Leymarie ; et le 7 octobre 1684, un témoin est appelé « Elie arnoul dit petit ». Le 29 août 1683, Margueritte est encore marraine, présentée comme « femme du petit Arnoul Laboureur ht du village de laimarie de cette parroisse ». Lu sur les originaux
Ce dernier acte avait d'abord été lu « Laindarie », au point de faire croire à un hameau disparu. Le « d » n'existe pas : c'est la boucle du g de « Margueritte », descendue de la ligne du dessus. L'acte suivant, du 4 septembre 1683, écrit d'ailleurs « laimarie » puis « laymarie », de la même main. L'acte écrit bien « laimarie ». Le détail de cette fausse piste.
Le 30 septembre 1746, Marie Métifet naît et est baptisée, fille de Pierre Métifet et de Françoise Chanut, habitants du village de Leymarie. Le lendemain, le curé enterre Françoise Chanut, âgée d'environ 35 ans, « morte subitement » ; en marge du baptême, il ajoute que l'enfant elle-même est morte et enterrée le 3 octobre. Une mort liée à l'accouchement est envisageable, mais le registre ne donne pas cette cause.
Les Chort tiennent à Leymarie depuis au moins 1685 : Jean Chort, venu de Caveroque, y épouse Marie Arnoul le 14 juin de cette année, puis y est relevé tisserand. L'acte nomme George Chort, tailleur du bourg de Montclar, comme frère de l'époux (et non comme père). Les générations suivantes réunissent Pierre Chort et Catherine Cassaigne, puis Guillaume Chort et Marie Lavau, enfin Pierre Chort et Catherine Milliat, mariés le 1er février 1785 : cet acte bref ne nomme pas leurs parents, et le rapprochement avec Guillaume reste une hypothèse, non une filiation écrite. Filiation Guillaume → Pierre : hypothèse
Le 5 mars 1793, l'officier public enregistre Léonard, né la veille, fils de Pierre Chors, tisserand, et de Catherine Miliah, au lieu de Leymarié. Pierre meurt à Leymarie le 7 octobre 1821 à 64 ans ; Catherine, sous la forme Millial, le 3 janvier 1843 vers 84 ans.
Léonard, leur fils, épouse successivement trois femmes au hameau. Le 7 février 1816, il est tisserand et ancien soldat du cinquième régiment de dragons, quand il épouse Louise Ponterie ; elle meurt en 1828. Le 15 janvier 1829, il épouse Jeanne Barjou, de La Palue, et se qualifie alors de propriétaire cultivateur — un mot qui établit sa qualité, sans dire quels immeubles il possède. Jeanne meurt en 1834 ; il épouse ensuite Marie Maury la même année, que d'autres actes et le recensement de 1841 nomment plutôt Françoise : une variation d'origine conservée dans ce dossier, non réécrite.
Les Chort quittent Leymarie pour La Bouyguette entre 1841 et 1846 — un déplacement dans la commune, non une disparition. Autour d'eux, les Grellety sont présents dès les années 1800 : un Jean Grellety, laboureur métayer (cultivateur payé d'une part de la récolte), meurt à Leymarie en 1808 ; un autre, né à Cause-de-Clérans, époux de Marie Chort, meurt le 25 janvier 1836. Un acte du 6 avril 1813 révèle l'accueil, chez Marie Chort et son mari, d'un enfant confié par l'hospice de Bergerac le 6 avril 1811, mort deux ans après.
En 1851, trois ménages se distinguent nettement par leur statut : Jean Gautier, métayer, Antoinette Grelleti, propriétaire cultivatrice, Pierre Teyssier, métayer. Ce recensement compte douze personnes pour trois maisons. Lu sur l'original
Pierre Teyssier et Antoinette Coulaud forment un ménage retrouvé de 1836 à 1866. Leur fils Raymond épouse Marie Faure le 26 octobre 1854, avec un contrat du 11 octobre devant Me Valeton, notaire à Lanquais. Leur petite-fille Pétronille Teyssier, née à Leymarie en 1855, épouse Pierre Gagnaire, de Saint-Georges-de-Monclard, le 22 avril 1873 : un contrat a été passé le 30 mars devant Me Laterrière, à Mouleydier. En 1876, le recensement le place explicitement comme gendre de Raymond Teyssier ; en 1881, il est chef d'un ménage de métayers.
Parallèlement, le mariage du 18 octobre 1860 unit Jean Gautier, du Cirier, fils d'Hilaire Gautier et de Marie Tamarelle — à distinguer du Jean Gautier déjà chef de ménage à Leymarie en 1851 — et Françoise Boussenot, de Caveroque. Le couple est à Leymarie au plus tard en 1864. Leur fille Marie Gautier épouse Pierre Pralong, venu des Pigats par Sainte-Alvère, le 23 avril 1885, avec un contrat du 30 mars devant Me Larobertie, à Sainte-Alvère. L'acte appelle la mère de l'épouse « Marie Boussenot », alors que son propre mariage la nomme Françoise : une variation lue dans l'original, non corrigée.
En 1891, les deux générations Gautier et Pralong cohabitent ; en 1901, elles forment l'unique ménage inscrit sous Leymarie, neuf personnes en tout. Le registre de 1891 multiplie les prénoms discordants — « Henri » Pralong, « Féline » Gauthier, « Albin » Pralong, au lieu des Pierre, Marie et Jean attendus — des divergences visibles dans l'original, conservées ici plutôt que lissées.
Le 6 avril 1904, Pierre Pralong, cultivateur domicilié à Leymarie, déclare la mort de son voisin Antoine Mirabel, propriétaire de 90 ans à La Valette. L'officier écrit « cultivateur, Colon du décédé » : une preuve directe du lien économique entre l'exploitant de Leymarie et Mirabel, mais qui ne dit rien des parcelles exploitées ni ne démontre que Mirabel possédait tout le hameau.
Jean Pralong, né le 9 janvier 1886 à Leymarie, sergent au 9e régiment d'infanterie, matricule 335 au recrutement de Bergerac, meurt à Leymarie même, le 13 août 1917 à 7 h 30. L'acte porte « Mort pour la France » et précise une maladie contractée aux armées, sans la nommer.
Son cousin par alliance Albert Gagnaire, fils de Pierre Gagnaire et de Pétronille Teyssier, était né à Leymarie le 3 décembre 1886. Selon la notice Mémoire des hommes — non rouverte —, il sert comme soldat au 8e régiment de marche de tirailleurs, classe 1906, matricule 1090 à Bergerac, et meurt à La Malmaison le 23 octobre 1917. Détails militaires : source de seconde main, non rouverte
Les deux noms sont relevés sur le monument communal ; cette commémoration ne signifie pas que tous les morts de la commune aient habité Leymarie.
Les Pralong restent recensés à Leymarie jusqu'en 1931 (six personnes). En 1936, ils ne le sont plus : la même page les retrouve au Moulin Bessou, un déplacement familial très probable, sans que le jour ni les conditions n'en soient connus. À Leymarie même, le ménage de 1936 se lit Jahm[?] — Hilary, Pélagie et leur fils, inscrits Polonais et cultivateurs, avec une fille née à Raismes inscrite Française : quatre personnes, dont l'histoire d'immigration n'est pas donnée par le registre. En 1946, un ménage de cinq personnes, toutes inscrites françaises, occupe le lieu. Recensements
Une feuille intercalaire datée du 15 février 1951, mais annonçant reprendre le recensement de mars 1946, donne pourtant sept habitants pour Leymarie — contredisant les cinq personnes de la liste nominative de 1946. Cette divergence n'est pas résolue ici.
Sur le plan cadastral de 1824, la feuille E1, section de La Caveroque, 3 P 3 4625, porte « Leymarie. » au voisinage d'un carrefour. On y distingue sept emprises bâties colorées — ni sept logements, ni sept ménages : le tableau d'assemblage, plus schématique, n'en montre qu'environ cinq. Une mare ovale est dessinée dans la cour du grand ensemble occidental (parcelle 418, bâtiment en L avec plusieurs annexes) ; une seconde petite surface verte borde l'emprise orientale (parcelle 433). Fonctions et propriétaires de chaque bâtiment restent à établir par l'état de sections, non encore consulté.
La carte de Cassini, feuille 71 de Bergerac, connue ici dans un état catalogué vers 1766, porte « Leycharies » à l'emplacement du hameau, sous un symbole d'habitat : l'identification à Leymarie est une hypothèse géographique forte, appuyée par La Valette et Rabard voisins, mais l'écart d'orthographe n'est pas expliqué. Belleyme, feuille 22, écrit « Leymaries ». Ni l'un ni l'autre symbole ne prouve château ou tour. Leycharies = Leymarie : hypothèse
La minute d'état-major (levés 1820-1866) conserve une étiquette dont la fin « …marie » est nette, le début noyé dans les hachures du relief, ainsi que de petites emprises carmin au-dessus du fond de vallée.
Vers 1884, le chanoine Brugière note deux maisons à Leymarie, à deux kilomètres du bourg, direction ouest-sud-ouest — un chiffre qui s'accorde avec les recensements voisins de cette date, sans dater les murs eux-mêmes.
Le grand ensemble occidental du cadastre de 1824 et le bâtiment principal actuel occupent des positions comparables : une continuité d'emprise est plausible, la conservation des maçonneries de 1824 n'est pas démontrée. Le réseau de chemins a changé de dessin autour du noyau.
Le polygone cadastral nommé LEYMARIE dans l'extraction actuelle couvre 23,42 ha, 40 parcelles de section E, et englobe un espace plus vaste que le hameau ancien, avec notamment une emprise rattachée géographiquement au Moulin Blanchard, lieu distinct du répertoire des lieux-dits. Les 15 bâtiments comptés par la BD TOPO sur ce périmètre étendu ne se comparent donc pas directement aux sept emprises de 1824. Un bâtiment voisin de la parcelle E0270 reçoit dans la base une date « 1700-01-01Z » : une donnée de base, pas une datation architecturale démontrée — aucune façade, charpente ni inscription n'a été examinée sur place.
La population de la rubrique Leymarie, relevée recensement par recensement, décrit un resserrement progressif : de quatre ménages et dix-huit habitants en 1841 à un seul ménage dès 1901, puis à quatre ou cinq personnes après 1931.
| Année | Maisons | Ménages | Habitants | Remarque |
|---|---|---|---|---|
| 1841 | non indiqué | 4 | 18 | Jacoutet, Teyssier, Chort, Laffilias |
| 1851 | 3 | 3 | 12 | propriétaires et métayers distingués dans l'acte |
| 1866 | 2 | 2 | 13 | Teyssier, Boussenot/Gonthier |
| 1876 | 2 | 2 | 12 | Gagnaire gendre dans le ménage Teyssier |
| 1891 | 2 | 2 | 11 | prénoms discordants dans le registre |
| 1901 | 1 | 1 | 9 | Gautier-Pralong, trois générations |
| 1931 | 1 | 1 | 6 | Pralong, deux enfants non nommés ici |
| 1936 | 1 | 1 | 4 | ménage Jahm[?], trois Polonais, une Française |
| 1946 | 1 | 1 | 5 | ménage Brettnacher, toutes personnes françaises |
Les années 1886, 1896, 1906 et 1911 ne figurent pas dans les données nominatives réunies pour ce dossier ; leur absence ne suffit pas à déclarer les registres perdus. Il n'existe aucune série chiffrée sûre de population du hameau après 1946.
Leymarie reste identifié comme lieu-dit habité par l'IGN et le répertoire des lieux-dits ; son nom désigne aujourd'hui un chemin et un ensemble cadastral de section E. Les images récentes montrent un noyau ancien et plusieurs constructions voisines, des prairies et des bois — un paysage et un habitat, sans identification de leurs occupants actuels.
Les données publiques relèvent une SCI de Leymarie, immatriculée le 23 avril 1983, dont l'activité est la location de biens immobiliers — un jalon de l'histoire foncière récente, sans que ce dossier n'établisse la liste ni l'origine de ses parcelles ; associés et dirigeants ne sont pas nommés ici. Notice d'entreprise.
Deux bulletins municipaux documentent le chemin : celui de janvier 2009 prévoit 4 100 € pour son renforcement, avec un changement d'assiette annoncé pour le printemps suivant ; celui de janvier 2013 inclut Leymarie dans un groupe d'interventions de voirie pour 56 678 € au total, aux côtés des Brugères, des Granges et du Moulin de Rabard — un montant global, non le coût du seul chemin. Bulletin de 2009, bulletin de 2013.
Dans l'extraction du PLUi-H approuvé le 26 novembre 2024, le polygone cadastral étendu se partage entre environ 16,38 ha de zone N et 7,04 ha de zone A, avec 2,38 ha de prairie permanente déclarée au RPG 2024. Deux points de patrimoine bâti ou paysager et une croix sont signalés par les bases ; leur datation demande un contrôle de terrain. Aucune notice Mérimée spécifiquement attribuable à Leymarie n'a été identifiée.
Les registres paroissiaux et l'état civil ont été lus jusqu'à leur terme disponible ; ce qui manque tient dans quelques cartons non consultés. Une chaîne complète de propriétaires, de 1824 à 1955, et le lien entre les Gontier et le domaine avant 1685 y attendent : les matrices sont les registres d'impôt foncier.
État de sections et matrice de 1826 : propriétaires, natures et contenances autour des parcelles E 416, 418, 420, 433 et 431[?], puis folios et mutations.
Matrices bâties de 1882 et 1910-1955, non bâties 1914-1955 : reconstituer les comptes Chort, Jacoudet/Grelleti, Mirabel et leurs successeurs.
Gontier, notaire à Saint-Félix (1678-1699), et « Gontier de Saint-Félix : baux et obligations » (1635-1709) : chercher une acquisition ou un partage nommant explicitement Leymarie.
Obligation Chort de 1695 : vérifier prénoms, domicile, biens et parties — piste familiale, le lieu n'y est pas nommé dans la notice.
Fonds Desplats/Favareille (testaments, achats, baux, partages, 1631-1718) : retrouver l'origine des biens de Jeanne Favareille.
Bureau de Lalinde : succession d'Antoine Mirabel, mort à La Valette le 5 avril 1904, et éventuels baux de Leymarie.
Actes civils publics et sous seing privé, tables acquéreurs/vendeurs, contrats de mariage et testaments du même bureau : ventes, échanges et partages non encore localisés.
Registres matricules de Bergerac, classe 1906 : matricules 335 (Jean Pralong) et 1090 (Albert Gagnaire) — signalement, adresses successives, pièces médicales.
Résoudre le chiffre de sept habitants donné par la feuille du 15 février 1951, en contradiction avec la liste nominative de 1946.
Listes de recensement manquantes (1886, 1896, 1906, 1911) : peut-être conservées en double communal.