Dossier d'archives · Dordogne
Une ferme isolée au bord d'une clairière, entre bois et chemin de La Valette : neuf actes paroissiaux lus de 1756 à 1791, quarante-neuf actes d'état civil, quinze recensements de 1841 à 1946 — et une ronde ininterrompue de métayers (qui exploitent la terre d'un propriétaire contre une part de la récolte), des Valetou et Moulinier du XVIIIe siècle aux Teillet, Javerzac, Lareine et Meyzie du XIXe, sans qu'aucun titre de propriété n'ait encore été retrouvé.
Tous les lieux-dits de Saint-Félix-de-Villadeix
Cantecocu est une ferme isolée du sud-ouest de Saint-Félix-de-Villadeix, à environ 2,1 km du bourg, près de la limite avec Liorac-sur-Louyre. À vol d'oiseau, La Valette est à environ 300 m au sud-est, La Palut à 610 m au nord, Leymarie à 730 m au sud-est et Caveroque à 770 m au nord-est — des distances entre points de référence, non des longueurs d'itinéraire. Brugière, à la fin du XIXe siècle, lui donne une distance de 2½ km à l'ouest et une maison dans son tableau des villages, un chiffre compatible avec une distance routière approximative. Lu sur l'original et sur le plan IGN
La ferme occupe le bord d'une clairière, entre espaces ouverts et bois ; le chemin qui la relie à La Valette reste un élément lisible du site sur les vues aériennes anciennes et récentes. Le statut documentaire est celui d'un lieu habité, puis d'une borie (en Périgord, petite exploitation agricole), d'une métairie (ferme exploitée par un métayer) et d'une maison isolée. Aucun acte consulté ne qualifie Cantecocu de repaire, de maison noble, de château ou de moulin ; aucun « sieur de Cantecocu » n'a été retrouvé — les habitants successifs ne forment donc pas une liste de seigneurs ni de propriétaires, mais de métayers et de cultivateurs.
Les formes anciennes conservent particulièrement bien le second élément : Cantecouque en 1756, cante cocu en 1776, cante coucu en 1782, Cantecoucu en 1798. Au XIXe siècle, les officiers d'état civil écrivent aussi Cantecogut, Cantequoqut, Cantecouqut, Cantecouque, Cantcoque, Canticocu et Cantecoucu — des orthographes de l'oreille et de la plume, qui ne prouvent ni déplacement ni changement d'établissement. Lu dans les actes
L'explication par un composé occitan du type « chante + coucou », donc approximativement « là où chante le coucou », est plausible et documentée comme proposition étymologique. Robert Geuljans cite expressément le Cantecocu de Saint-Félix-de-Villadeix dans sa discussion des noms composés avec un nom d'oiseau et des effets de leur francisation — une explication linguistique, sans valeur de datation du site. Étymologie plausible, qui ne date pas le lieu
Le répertoire des lieux-dits établi pour cette étude fournit aussi Chantecocut, mais aucun document daté portant cette forme n'a été retrouvé : elle demeure une variante de recherche. Le cadastre de 1824 écrit « Cante Cocu. », le plan IGN « Cantecocu », le polygone cadastral actuel « CANTE COCU ».
Aucune mention médiévale ou moderne antérieure à 1668 n'a été identifiée pour Cantecocu dans les documents consultés. Les attestations médiévales de Caveroque ou de La Peyrouse ne concernent pas automatiquement la ferme. Cette absence documentaire ne permet pas de conclure qu'elle n'existait pas.
Saint-Félix appartient au cadre historique de Montclar, mais la dépendance foncière particulière de Cantecocu n'est pas établie : ni reconnaissance de rente, ni accensement, ni terrier nommant la ferme n'a été retrouvé. Il serait prématuré de la faire dépendre de La Valette, de Caveroque ou de La Peyrouse au seul motif de leur proximité ou de liens familiaux ; l'association commerciale actuelle à La Valette n'est pas la preuve d'une dépendance sous l'Ancien Régime. Rattachement seigneurial non établi
La plus ancienne mention actuellement retrouvée et lue est le baptême de Louise Valetou, le 30 septembre 1756 — née le 28 —, fille de Pierre Valetou et Jacquete Moulinier, habitants de Cantecouque. Le parrain (qui présente l'enfant au baptême) Jean Rossignol demeure au Coutous, paroisse de Cause-de-Clérans ; la marraine Louise Moulinier à Caveroque. Ce jalon date une attestation, non la création de la ferme. Lu sur l'original
En octobre 1760, une Catherine Valtou/Valton[?] (lecture incertaine du nom) meurt au lieu, dans un texte fortement brouillé ; le mariage du 31 mars 1761 unit Antoine Reynal, de la Tuillère (Saint-Cybard), et Anne Moulynier du lieu, Pierre Valtou étant témoin ; le 7 juin 1761, Marie Moulinier, habitante du lieu, fait baptiser son fils Jean, qualifié d'illégitime. Jacquete, Louise, Anne et Marie Moulinier dessinent un groupe de relations entre Cantecocu, Caveroque et La Valette, sans que leur appartenance à une même fratrie soit démontrée. Parenté non démontrée
Le 17 mai 1774, Jeane Olivier, âgée d'environ 72 ans, est enterrée après être morte « à la borie de cantecuque[?] » : c'est la première qualification de borie retrouvée ici. Les témoins, longtemps lus « Jean [incertain] et Jean Lafaye », sont en fait deux hommes prénommés Jean, de même patronyme (voir l'encadré).
Une lecture ancienne donnait « Jean [patronyme incertain] et Jean Lafaye » comme témoins
de la sépulture. L'acte désigne en réalité deux témoins tous deux prénommés Jean, qui portent le
même patronyme : « jean et autre jean [Sasaye/Lasaye ?] ». Un « Jean Sasaye » isolé, témoin
en 1782 (v. 464 G, d'une autre main), confirme la lecture par un S.
Le 14 juillet 1776, le baptême de Marie Dezanier, fille de Hanry Dezanier et Toinette Lambert, situe les parents à « la borie appellée cante cocu ». Le mot décrit l'établissement agricole ; il ne suffit pas à attribuer au père un contrat de métayage que l'acte n'énonce pas.
Le 9 septembre 1782, le curé baptise Pierre Aubard, né la veille, fils de Jean Aubard et Anne Dezanier, domiciliés à « la meterie de cante coucu » — marraine une autre Anne Dezanier, expressément sœur de la mère. Cet acte établit directement le statut de métairie à cette date. Lu sur l'original
Le 21 septembre 1791, Pierre Lavergne, fils d'Arnaud Lavergne et de Marie Caujera/Cauzera[?], est baptisé au village de « cante cocu » : un nouveau foyer, sans date d'entrée ni achat de la ferme établis.
En septembre 1794, le registre lit Pierre Rauch/ravch[?], laboureur (paysan), et Marie Aubar à « Cantecogut ». En 1798, une Jeane Vauel, journalière (qui travaille à la journée) de 16 ans, fille de Pierre Vauel et Marie Aubard, domiciliés à la métairie de Cantecoucu, épouse Jean Barthalome, jeune laboureur originaire de Liorac ; son identité avec l'enfant baptisée à Caveroque en 1782 est très probable, sans être certaine. Les actes de 1800-1801 citent Pierre sous les formes Rauel, Vauxel ou Vauet[?] ; pourtant, en août 1801, le père d'un nouveau-né du même couple est noté Mathieu Barthelome : on ne confond pas pour autant Jean et Mathieu. Identités probables, non démontrées
Jean Beney et Guilhelme Lambert sont attestés par la naissance d'une Marie en mai 1806 ; Jean est dit métayer en 1809, puis laboureur métayer en 1811. Le 15 janvier 1818, Jean Aubard, venu de La Pouleille, épouse Marie Beney, fille de Jean Beney et Guilhelme Lambert — une Marie née en 1798 selon l'acte, donc distincte de celle de 1806. Le 22 octobre 1818, leur fils Jean naît à Cantecocut : le père déclare la naissance, et le témoin Jean Beney, 42 ans, laboureur, est explicitement dit grand-père du nouveau-né. Lu sur l'original
Le mariage du 14 février 1822 présente Élie Teyssie, né à la Croix de la Borie (Pressignac), fils de Raimond Teyssie et Marie Catal, tous à Cante Cocu ; en 1827, Marie Catal meurt à Canteloque/Cantecoque[?] (probablement Cantecocu) comme épouse de Joseph Tessier — alors que le mariage de 1822 nommait Raimond : une contradiction conservée sans être résolue. Un Antoine Teyssier, veuf de 67 ans, également natif de la Croix Laborie à Pressignac, se remarie à Cantecocu le 17 septembre 1833, ce qui invite à chercher une parenté sans la démontrer. Parenté Teyssie/Tessier à confirmer
Le 17 février 1841, Pierre Teillet, 30 ans, né au Carpenet (Saint-Marcel), réside à Cantecocu avec sa mère ; il épouse Marguerite Caulou/Taulou[?], de Berthier. Le recensement de 1841 montre cinq personnes sous « Cantecocu (maison isolée) ». Le foyer se développe : en 1846, les Teillet forment sept personnes, et Jean Reversade, tailleur, son épouse et leur enfant constituent un second ménage — dix habitants et deux maisons, le maximum de la série. En 1851, une seule maison et un seul ménage regroupent neuf personnes ; Pierre Teillet est explicitement métayer. Recensements lus
Les actes donnent une Marie en 1842, deux naissances prénommées Pierre en 1846 et 1848, puis des Jean en 1854 et 1858 ; les recensements de 1856 et 1861 fournissent encore d'autres prénoms. Ces divergences sont conservées telles quelles : chaque source garde ses propres formes. Les Teillet sont encore recensés à Cantecocu en 1861, mais les Javerzac occupent le lieu en 1866 ; le mariage du 19 octobre 1869 d'un fils Pierre Teillet, né à Cantecocu en janvier 1846, situe alors ses parents à Laricardie, commune de Liorac — un déplacement documenté, sans preuve d'une vente de Cantecocu.
Le recensement de 1866 nomme Pierre Javerzac, 35 ans, cultivateur, Marie Prévot, 34 ans, leurs fils Jean et Pierre, et la tante Catherine, 85 ans ; le couple s'est marié en 1853, venant de La Palut. Leur installation à Cantecocu se place ainsi entre les recensements de 1861 et 1866. En 1871, Catherine Javerzac meurt au lieu, à 86 ans ; les recensements de 1872 et 1876 appellent le chef Jean, avec la même épouse — le prénom divergent (Pierre puis Jean) reste signalé sans être tranché. Identité Pierre/Jean Javerzac probable
En 1881, six personnes habitent la ferme : Pierre Lareine, 60 ans, cultivateur métayer, Marie Malaure, 58 ans, leurs fils Joachim et Joseph, Catherine Rabier, 21 ans, et un nourrisson — trois générations sous un même toit. Pierre Lareine meurt en 1887, Marie Malaure en 1890. Le 17 juillet 1894, Charles Joseph Lareine, 40 ans, cultivateur métayer, époux de Catherine Rabier, meurt à Cante Cocu ; son frère Charles, 30 ans, du même lieu, fait la déclaration. Lu sur l'original
Ce même Charles — devenu Joachim Charles Lareine — épouse la veuve de son frère, Catherine Rabier, le 28 novembre 1896 ; il était lui-même veuf de Marie Rabier, morte à Cavigne le 31 janvier 1894, et les deux futurs époux habitent alors Cavigne, non Cantecocu. Le remariage de la veuve avec le frère du défunt et le déplacement à Cavigne sont donc prouvés, sans supposer une transmission de la ferme.
La famille Jean Meyzie–Jeanne/Juliette Laporte est relevée à Constant pour plusieurs naissances entre 1882 et 1891. L'acte de mariage d'André Meyzie, en 1920, précise sa naissance à Cantecocu le 14 décembre 1896. Le 8 septembre 1898, Jean Meyzie, 72 ans, veuf de Marie Roubenne, meurt à Cante Cocu ; son fils Jean, 40 ans, domicilié sur place, déclare le décès — la coexistence de deux Jean, père et fils, est explicitement documentée. En 1901, le ménage compte sept personnes : Jean, 44 ans, cultivateur exploitant, Juliette Laporte, 42 ans, et cinq enfants. Lu sur l'original
Le mariage d'André Meyzie avec Marthe Jeanne Teillet, le 18 septembre 1920, situe désormais ses parents à Berthier — un départ documenté, sans lien filiatif démontré avec les Teillet du milieu du siècle malgré la communauté de patronyme. En 1921, Cantecocu abrite Antoine Mouyna, Catherine Carbonnel et leur fils Antonin ; le mariage de leur fille Julia, le 6 février 1921, confirme le domicile familial. En 1926, le lieu ne compte plus que trois personnes (Justin et Jeanne Gauville et un enfant) ; en 1931, sept personnes du foyer Losthe[?]. Successions d'occupants attestées, sans vente retrouvée
La fiche militaire d'André Meyzie, classe 1916, matricule 564 à Bergerac, concorde avec son mariage : naissance du 14 décembre 1896, parents Jean Meyzie et Juliette Laporte, profession de cultivateur. Incorporé au 112e régiment d'artillerie lourde en août 1916, il rejoint l'armée d'Orient à partir du 23 mars 1918 et y subit une blessure par explosion de mine en août 1918 — la case porte le 29 août, une annotation ultérieure le 22 août : le mois est sûr, le jour reste discordant. Il est envoyé en congé illimité le 20 septembre 1919, titulaire de la Médaille de la Victoire. Fiche lue sur l'original
Une fiche d'Henri Lareine, classe 1905, matricule 1392 à Bergerac, présente la même commune de naissance et les parents Joseph Lareine et Catherine Rabier, mais écrit 20 décembre 1885, contre 26 décembre dans l'acte civil — une identification très probable, avec cette réserve explicite. Après un service au 149e régiment d'infanterie, cet homme est enregistré homme d'équipe à la Compagnie du chemin de fer d'Orléans en novembre 1909, puis domicilié à Bordeaux en 1928 : un départ vers l'emploi ferroviaire, sans date précise du départ de Cantecocu. Identité très probable, écart de six jours
Aucun combat, incendie, mort violente ou sinistre n'a été localisé avec certitude à Cantecocu dans les sources examinées.
La feuille E1, section de La Caveroque, cote 3 P 3 4625, porte le nom « Cante Cocu. ». Le plan montre deux emprises bâties distinctes : un long bâtiment approximativement nord-sud, dont la face orientale présente des décrochements, et un petit bâtiment carré au sud-est. Une cour notée 219 se trouve entre eux ; la parcelle 220 est à l'ouest, la 221 au nord et à l'est. Sans l'état de section et les matrices (registres cadastraux des propriétaires), on ignore encore quelle partie servait d'habitation, quelle partie était grange ou étable. Les deux maisons du recensement de 1846 ne doivent pas être identifiées automatiquement aux deux surfaces rouges de 1824 : habitation statistique et bâtiment cadastral ne sont pas des catégories identiques. Plan lu sur l'original
La carte d'état-major du XIXe siècle conserve « Cante Cocu » et un petit groupe rouge au bord des bois ; la cote 167, inscrite entre Cantecocu et La Valette, donne une altitude ponctuelle, non celle garantie du seuil de la ferme.
| Document examiné | Ce qui est visible | Ce que l'on peut conclure |
|---|---|---|
| IGN 1950-1965 | Long toit nord-sud au bord occidental de la clairière ; petites parcelles ouvertes à l'est et au sud ; La Valette au sud-est | Persistance d'un noyau allongé compatible avec celui de 1824 ; l'image seule ne prouve pas la conservation des maçonneries |
| IGN 1965-1980 | Long bâtiment et éléments adjacents ; clairière encore agricole ; limites de champs moins nombreuses | Continuité du site, évolution du parcellaire visible, pas de date exacte de travaux |
| Orthophoto (photo aérienne) récente (année de prise de vue non établie) | Ensemble beaucoup plus développé, grandes toitures au nord et à l'est, petits bâtiments au sud-est | Agrandissement manifeste depuis les vues anciennes ; datation fine à documenter |
| LiDAR HD (relevé laser du relief) | Chemins, talus, limites de clairières ; surfaces bâties interpolées dans le modèle de terrain | Appui à la lecture du relief ; aucune preuve autonome de souterrain ou de structure antique |
L'extraction cadastrale donne au lieu-dit CANTE COCU environ 13,80 ha, 22 parcelles de section E, et sept objets bâtis — trois classés en dur et quatre légers. Ces nombres décrivent un découpage géographique, non sept maisons ou sept ménages. La fiche CDSFV26 du PLUi-H 2024 repère une grange de la parcelle E0310 avec destination « Logement » ; la liste la désigne curieusement sous « La Asalette », alors que le rattachement cadastral est CANTE COCU. La fiche repère une possibilité de changement de destination ; elle ne vaut pas constat d'exécution des travaux. Travaux non démontrés
Le nom est aujourd'hui porté par une activité d'accueil : le Domaine de La Valette commercialise « La Ferme Cante Cocu », un gîte annoncé pour quatre personnes, 80 m², à environ 200 m de la maison principale — des indications commerciales, non des mesures cadastrales ni une datation architecturale. Le relevé du registre agricole (RPG 2024) conserve un usage agricole, avec environ 5,35 ha déclarés dans le périmètre cadastral, essentiellement prairie permanente, surfaces pastorales et un verger. Le moment où Cantecocu a été réuni au domaine actuel de La Valette, et les changements de propriété du XXe siècle, restent à documenter par les titres et les matrices. Usage touristique annoncé, sans titre de propriété consulté
Le chanoine Brugière, qui compile vers 1884-1890 une notice sur chaque paroisse du diocèse, range Cantecocu dans son tableau des villages de Saint-Félix-de-Villadeix, avec sa distance au bourg et son nombre de maisons.
Ce témoignage, écrit un siècle après le baptême de 1756, confirme la permanence d'un habitat modeste, à un seul feu, à la fin du XIXe siècle — une taille comparable à celle des recensements de 1872, 1876 ou 1926 (trois à quatre personnes), bien loin des dix habitants de 1846.
Aucun acte de vente, bail de métayage, partage ni matrice cadastrale de Cantecocu n'a été lu : c'est la lacune principale pour passer d'une histoire des habitants à une histoire complète des propriétaires. Pour les périodes antérieures à 1756, la recherche doit partir des propriétaires révélés par les matrices et remonter leurs titres ; une demande générale au seul nom de Cantecocu risque de manquer les actes enregistrés au nom d'un propriétaire ou d'un domaine.
Matrice de 1826 et plan de la section E1 : retrouver l'article de la cour et du bâti E219, contrôler les parcelles 220-221, identifier le propriétaire imposé puis les mutations.
Matrices des propriétés bâties (1882, 1914-1955) et non bâties : suivre constructions, démolitions et propriétaires successifs ; établir la concordance du parcellaire ancien avec les divisions ultérieures.
Minutes de Me Barthélemy Casimir Labat (Beauregard), 1852-1853 : le contrat Javerzac-Prévot du 3 mai 1853, cité au mariage du 17 mai — biens apportés, domicile avant Cantecocu.
Minutes de Me Romain Le Bœuf (Beauregard), 1868-1869 : le contrat Teillet-Chadourne du 7 septembre 1869 — biens du couple, éventuel lien resté avec Cantecocu après le départ à Liorac.
Contrôle des actes de Montclar, 1732-1791 : chercher baux, ventes, partages sous Cantecouque/Cantecoucu et les noms Valetou, Moulinier, Dezanier, Aubard, Lavergne.
Dossier communal 1836-1939 et délibérations 1838-1878 : chemin de Cantecocu, accès vers Liorac et La Valette, servitudes et réparations éventuelles.
Registres de Saint-Marcel (ascendances Teillet et Lareine), de Pressignac (Teyssie/Tessier) et de Liorac (Barthelome, Prévot, départ des Teillet) : communes identifiées, cotes précises encore à établir.
Dossiers de permis du 2 novembre 2016 (E307-E309), du 30 janvier 2025 (E711) et fiche CDSFV26 (E0310) : retrouver plans, décision et déclaration d'achèvement.