Dossier d'archives · Dordogne
Une seule maison, au bord du chemin de Cavigne, dont l'histoire tient tout entière dans l'état civil : aucun acte médiéval, aucun seigneur, mais sept recensements qui font défiler, entre 1872 et 1946, quatre familles qui ne se croisent jamais — Deymier-Chadourne, puis Bretou-Breton, puis Beney, puis Gounou-Gounon — chacune arrivée on ne sait comment, chacune partie on ne sait où. Le bâti, lui, ne bouge pas : une masse en L, déjà là en 1956, toujours là aujourd'hui.
Tous les lieux-dits de Saint-Félix-de-Villadeix
Le Placial est un écart isolé de la commune de Saint-Félix-de-Villadeix : une seule maison, jamais davantage, dans tous les documents consultés. Le point de repère du lieu-dit le place au bord ouest ou sud-ouest du chemin de Cavigne, entre des parcelles ouvertes et des bois. À vol d'oiseau, les lieux voisins les plus proches sont Cavigne, à environ 480 m au sud-est, La Pouleille, à 710 m au nord-ouest, et Le Brodas, à 725 m au nord — trois distances à vol d'oiseau entre les points de repère des lieux-dits, pas des distances routières. Point de repère du lieu-dit ; plan IGN
La qualification la mieux étayée est celle d'une maison agricole isolée. Chaque fois que les listes nominatives l'individualisent, elles comptent une maison et un seul ménage. Les professions attestées — « cultivateur », « propriétaire cultivateur », « propriétaire exploitant » — disent une petite exploitation familiale ; aucun bail consulté ne permet de la qualifier juridiquement de métairie ou de ferme donnée à bail, et aucun moulin, repaire ou château n'est identifié au Placial dans ces documents. Sept listes nominatives, 1872-1946
La forme dominante au XIXe siècle est simple : Placial, lieu du Placial, puis au Placial. Une forme plurielle apparaît une seule fois, dans un acte de mariage de 1894, lieu des Placials ; les recensements de 1926 et 1946 la reprennent, Les Placials, et l'état rédigé en 1951 d'après le recensement de 1946 donne Placials (les). Le cadastre rénové de 1956 revient à la forme cadastrale actuelle, LE PLACIAL. Ces formes écrites désignent le même endroit : le rapprochement repose sur la commune, les familles et le plan cadastral, pas sur la seule ressemblance des noms. Douze mentions d'état civil et de recensement lues sur l'image
L'étymologie reste à établir. Aucune attestation ancienne localisée à Saint-Félix ni explication linguistique de référence n'a été trouvée pour ce nom précis. Une traduction improvisée à partir de « place » ou un rattachement à un nom de propriétaire donneraient une certitude que les sources ne fournissent pas.
Le Dictionnaire topographique de la Dordogne du vicomte de Gourgues (1873) comporte quatre entrées « Placial », à Faux, Molières, Montplaisant et Tursac — jamais à Saint-Félix-de-Villadeix. La forme la plus ancienne, Le Plassial, 1740, appartient à l'entrée de Montplaisant ; Al Plassat appartient à celle de Molières.
Sur la page imprimée 241, le dernier mot se lit « Plassial », avec un i entre les deux « s » (et non « Plassal »). Aucune de ces quatre entrées ne recule la première mention du Placial de Saint-Félix, qui reste 1872.
Les relevés des registres paroissiaux (baptêmes, mariages, sépultures) 5 E 409/1 à 3, qui couvrent les périodes conservées entre 1668 et 1792, ne fournissent aucun acte attribué au Placial ; aucune personne portant un titre de « sieur du Placial » n'y a été trouvée. En 1824, le secteur où l'on projette aujourd'hui le lieu est dépourvu de nom et de bâtiment sur le plan de la section C1 : aucune parcelle bâtie n'y figure aux abords des numéros 96 à 100 et 350. Le recalage de la table cadastrale reste approximatif, de l'ordre de ±40 m : ce constat porte sur le dessin du plan, pas sur une parcelle ancienne identifiée sans ambiguïté sous la maison actuelle. 3 P 3 4621, lu sur l'image
L'hypothèse d'une implantation entre 1824 et 1872 est compatible avec les documents, mais elle reste à vérifier dans les matrices cadastrales (registres qui recensent les propriétaires) — « fondé en 1872 » serait une formule fausse : 1872 est seulement le premier témoignage certain retrouvé. Intervalle proposé, non démontré
Une piste de nom doit rester séparée, précisément parce qu'elle est tentante. Un inventaire après décès de Pierre Favareille Placial, chirurgien-major, est signalé à Paris en 1816 (étude notariale MC/ET/XLVII, répertoire MC/RE/XLVII/12) ; la notice n'est connue que par un répertoire d'inventaires, et la minute n'a pas été lue. Aucun bien au Placial de Saint-Félix n'y est actuellement démontré : ce nom de personne ne recule pas la première mention certaine du lieu de 1872 à 1816. Rapprochement de nom, non prouvé
Le 28 juillet 1846, Pierre Chadourne, 24 ans, né à Rouna et domicilié à Larbonne, épouse à Cavigne Jeanne Deymier, 27 ans, née et domiciliée sur place. Leur fils, également nommé Pierre, naît à Rabard le 22 juin 1849 ; le père meurt à Lalande le 31 janvier 1851, à 28 ans — un homonyme du fils, mort lui aussi en 1876, qu'il ne faut pas confondre. Jeanne et son fils sont ensuite recensés à Lalande, puis à Lapouleille en 1856 et 1861, puis Jeanne seule à Cavigne en 1866, comme journalière (ouvrière payée à la journée). Recensements
En 1872, « Placial » désigne pour la première fois une maison où vivent Jeanne Deymier, veuve de 54 ans, cultivatrice et chef de ménage, son fils Pierre Chadourne, 22 ans, et la femme de celui-ci, prénommée Jeanne Rébeyrin[?] (le « [?] » signale une lecture incertaine) dans la liste, 24 ans, née à Cause-de-Clérans — un ménage de trois personnes, la première mention certaine du lieu. Lu sur l'image
Le 24 juin 1876, Jeanne Chadourne naît au Placial ; son père a alors 27 ans, sa mère — nommée Catherine Rébeyrin dans cet acte, et non Jeanne comme en 1872 — en a 28. Le père est dit empêché de signer « pour cause de maladie ». Cinq mois plus tard, le 16 novembre 1876 à 19 heures, Pierre Chadourne, cultivateur de 27 ans né à Rabard, meurt au Placial ; sa mère Jeanne Deymier, elle aussi domiciliée sur place, est nommée dans l'acte, dressé le lendemain à 8 heures du matin. Actes lus en entier
La liste nominative portant le millésime 1876 compte toujours trois habitants, mais leur composition a changé : Jeanne Deymier, 59 ans, sa bru Catherine Rébeyrin, veuve, 28 ans, et sa petite-fille Jeanne Chadourne, cinq mois. Le chiffre stable cache donc le décès du père et la naissance de l'enfant ; le devenir de ces trois femmes ensuite n'est pas établi. Divergence Jeanne/Catherine non résolue
En 1881, une autre famille occupe la maison : Bretou Jean, 48 ans, propriétaire cultivateur, son épouse Jeanne Lintignac, 50 ans, cultivatrice, et leurs enfants Angéline, 15 ans, couturière, et Baptiste, 10 ans. Le passage d'une famille à l'autre intervient donc entre les listes de 1876 et 1881 ; aucun acte de vente, bail ou héritage retrouvé n'en donne le mécanisme. 6 MI 131, lu sur l'image
Les actes civils appellent ce même homme tantôt Pierre Bretou, tantôt Pierre Breton ; le recensement de 1891 le prénomme encore Jean. L'identification d'une seule et même personne repose sur son épouse, sa fille et les filiations croisées des actes, pas sur une simple normalisation orthographique. Natif de Pressignac, il est fils de Pierre Breton/Bretou et Marie Peyrot ; son acte de mariage de 1899 cite, parmi les pièces produites, « l'acte de naissance du futur, du douze Juillet, mil huit cent trente et un » — ce qui situe sa naissance vers 1831, sans en prouver le jour exact : c'est la date de l'acte cité, non une date de naissance énoncée en toutes lettres, et l'acte de naissance original de Pressignac n'a pas été consulté. Date de naissance non vérifiée au-delà de « vers 1831 »
Le 6 août 1885, la fille épouse Gabriel Bruneteau, menuisier de Combecave (Saint-Amand-de-Vergt). Elle est nommée Marie Bretou, 19 ans, couturière, née le 15 mars 1866 à la Bénéchie[?] (Saint-Marcel) ; sa signature au bas de l'acte, « M. Angéline Bretou », établit le lien entre le Marie de l'état civil et l'Angéline des recensements. Signature lue sur l'acte
Jeanne Lentignac meurt au Placial le 5 février 1891, à 63 ans ; l'acte dit sans ambiguïté, et non « Buton[?] » comme l'avait lu un relevé ancien, « épouse de Bretou Pierre ». Le recensement de la même année réunit Bretou Jean, veuf de 60 ans, Baptiste devenu charron, Angéline, désormais femme Bruneteau, et son fils Louis, quatre ans — le petit-fils du chef de ménage, pas un second fils. Lecture confirmée
Devenue veuve de Gabriel Brunetaud, Marie Breton épouse le 20 septembre 1894 Jean Meyzie, tailleur de pierres domicilié à Constant ; elle habite alors avec son père Pierre, cultivateur propriétaire, au « lieu des Placials » — la seule forme plurielle de tous les actes civils. La date de l'acte est corrigée en marge : « dix-neuf » barré, « Vingt » ajouté. Correction lue sur l'original
Le 20 octobre 1899, le père, Pierre Breton, 68 ans, propriétaire cultivateur au Placial et veuf de Jeanne Lentignac, se remarie avec Marie Castégnerol, 50 ans, cultivatrice native de Saint-Félix-Mortemart, domiciliée à Tirodet[?] (Lacropte) et veuve de Jean Faure. Lu sur l'acte
Une naissance et une reconnaissance s'intercalent dans ces années : le 6 février 1896, Jean Blaize naît au Placial d'Elise Blaize, 17 ans, sans profession, et d'un père inconnu ; Pierre Breton présente l'enfant le lendemain. Le prénom de la mère, longtemps incertain, se lit sans ambiguïté sur l'acte de reconnaissance du 15 mars : « Dont Elise [Blayzat, rayé]… ». Aucun lien de parenté ni rapport d'emploi avec Pierre Breton n'est indiqué : le rôle de déclarant n'est pas une preuve de paternité, de tutelle ou de domesticité. Prénom confirmé sur l'image
Pierre Bretou meurt au Placial le 14 décembre 1905, à 74 ans, sans profession, époux de Marie Castignerol ; son déclarant, Pierre Marty, cultivateur de 27 ans aux Pigats, est expressément dit son neveu. En 1901, le recensement ne donnait que deux personnes, « Bretou Cadisson[?] », 69 ans, et Marie Castagnol, 52 ans — un surnom ou prénom qui reste illisible avec certitude, malgré l'identité très probable du couple avec Pierre Breton. Lecture « Cadisson[?] » incertaine
Deux ans plus tard, le 13 juillet 1907, une autre Marie Faure, célibataire de 18 ans, cultivatrice née à Lacropte, meurt au Placial ; son frère Maurice Faure, cultivateur à Sauvebeuf (Lalinde), déclare le décès. Elle ne peut être confondue avec la Marie Faure mariée en 1903 à Pierre Paul Maurie : âge, commune de naissance et état matrimonial diffèrent — deux sœurs, très probablement, filles de la seconde épouse de Pierre Breton. Sororité probable, non confirmée par un acte de naissance
François Beney, né le 25 octobre 1862 à Bressac (Sainte-Foy-de-Longas), cultivateur, époux de Françoise Mouneydière, meurt à son domicile du Placial le 31 mars 1918 à 19 heures ; l'acte porte une correction visible, le mois « avril » barré au profit de « mars ». Les voisins Léonard Bannes, sabotier, et Jean Malaure, cultivateur, déclarent le décès. L'acte ne dit ni depuis quand François est arrivé, ni à quel titre il occupe la maison. Correction lue sur l'original
Une transcription du 4 février 1917 concerne un soldat né François Beney lui aussi — Béney Peyrière, né le 23 février 1896 à Sainte-Alvère, mort le 21 septembre 1916 près de Barleux (Somme), « Mort pour la France » — dont les parents, François Beney et Françoise Mounteydier, sont domiciliés à Saint-Félix. L'identité du couple parental rend très probable le lien avec le cultivateur mort au Placial en 1918, mais la transcription ne nomme aucun lieu-dit : elle ne prouve pas que le soldat ait personnellement résidé au Placial. Lien familial probable, résidence du soldat non prouvée
Le 23 avril 1921, Henri Gounou, né le 8 février 1898 à Chambary (Saint-Marcel), et Marie Beney, née le 22 avril 1900 à Vicq, se marient à Saint-Félix ; tous deux sont alors domestiques à Lapeyrouse. Henri est fils de Pierre Gounou et de feue Catherine Taugère — et non « Faugère » : la majuscule, agrandie, est un T sans ambiguïté, différent du F employé ailleurs dans le même acte. Lettre lue à fort grossissement
En 1926, Henri Gounon est recensé aux « Placials », cultivateur et patron — c'est-à-dire travaillant à son compte, sans que ce mot vaille titre de propriété ; sa femme, prénommée Berthe dans cette liste et née en 1900 à Vicq, est cultivatrice. Le ménage compte quatre personnes avec un fils et une sœur. La concordance du mari, de l'année et de la commune de naissance rend très probable l'identité de Berthe avec la Marie Beney mariée en 1921 ; le nom Picard, donné pour la mère de Marie en 1921, ne concorde toutefois pas avec les mentions ultérieures de la belle-mère, Françoise Mounaydière puis Marie Beney selon les listes — une discordance non résolue. Identité très probable, discordance de filiation ouverte
Le passage par ailleurs est sûr : Henri et Berthe Gounon sont recensés à Lavernelle en 1931, puis en 1936 comme domestiques chez de Bonfils — le couple quitte donc le Placial entre ces deux dates et son propre compte pour un emploi salarié. En 1946, ils réapparaissent aux « Placials », cultivateur et cultivatrice, seuls dans une maison ; leur résidence au Placial est ainsi attestée en 1926 et en 1946, avec une interruption documentée par les listes intermédiaires, sans qu'aucun acte ne révèle les raisons du départ ou du retour. Recensements de 1931, 1936 et 1946
Une feuille datée du 15 février 1951, conservée avec le dossier de 1946, reprend une maison, un ménage, deux habitants aux « Placials (les) » ; son titre précise qu'elle est établie d'après le recensement de mars 1946 — elle atteste la reprise administrative du nom, non un nouveau dénombrement de population pour 1951. Titre et date lus sur la feuille
Le plan cadastral rénové de 1956 nomme LE PLACIAL et représente une masse bâtie en L, composée de corps jointifs et de redents, rattachée à la parcelle 11 de la section C, avec un espace de cour dans l'angle du L. C'est le premier document qui donne une forme précise au bâti ; il ne donne ni nombre de logements, ni fonction certaine de chaque aile. 3 P 3 11288
Les photographies aériennes (orthophotographies) de l'IGN suivent ensuite le même groupe. Sur le fond 1950-1965, on distingue un groupe bâti au bord ouest du chemin, entouré de bois et de petites parcelles ouvertes, certaines en lanières — le nom de fichier ne donne pas le millésime réel du cliché. Sur le fond 1965-1980, la forme générale du groupe est mieux lisible, avec des alignements réguliers d'arbres au sud-ouest, interprétables comme un verger, sans qu'aucune espèce ni date exacte de plantation puisse être affirmée. Sur la vue récente, plusieurs volumes s'étendent vers le nord et l'ancien alignement d'arbres n'est plus visible sous la même forme. Lu sur les photographies ; Hypothèse : un verger
Le LiDAR HD (relevé laser du relief) montre, dans le relief ombré, des chemins, des talus et des lignes du parcellaire autour du groupe bâti — sans qu'aucune datation ni attribution à un habitat disparu ou à un site archéologique n'en découle. Relief lu, aucune datation possible
Dans les données cadastrales consultées en septembre 2026, le lieu-dit LE PLACIAL couvre environ 11,99 hectares, en section C, avec 22 parcelles, C7 à C28 — le périmètre du nom cadastral, ni une propriété unique prouvée, ni la superficie connue de l'exploitation de 1872. La Base Adresse Nationale rattache au Placial l'adresse 672 chemin de Cavigne, sur la parcelle C11. Aucun nom d'occupant actuel n'est publié. Données Cadastre Etalab et BAN, septembre 2026
Le comptage cadastral donne cinq éléments bâtis en dur et quatre légers ; la BD TOPO dénombre sept objets bâtiments, pour environ 796 m² d'emprise cumulée, dont un usage résidentiel, un annexe et cinq d'usage indifférencié — les différences de découpage entre bases expliquent que ces nombres ne coïncident pas, et ils ne démontrent ni sept habitations, ni une population actuelle précise. Le PLUi-H (plan local d'urbanisme intercommunal) approuvé le 26 novembre 2024 attribue au périmètre cadastral environ 8,41 ha en zone N et 3,58 ha en zone A, et relève environ 163 m de haies ou ripisylves protégées ; le rapport de consommation foncière 2011-2021 signale une emprise classée « extension », estimée à environ 3 375 m² près du groupe bâti — une surface cartographiée, pas une surface de plancher. PLUi-H 2024
Les recherches thématiques n'ont pas identifié de notice patrimoniale propre au Placial, ni d'activité rattachée sans ambiguïté dans les données SIRENE (répertoire des entreprises) ou RPG (déclarations agricoles). Ce résultat négatif ne prouve ni absence d'intérêt architectural ni cessation de toute activité agricole ; la permanence du nom de lieu et du groupe bâti est, elle, visible sur le plan IGN et les orthophotographies.
La chaîne Deymier-Chadourne → Bretou/Breton → Beney → Gounou/Gounon est une succession documentaire d'occupants ou de personnes domiciliées ; elle ne doit pas être publiée comme une chaîne de ventes ou d'héritages, faute de matrices, de successions ou de minutes consultées à ce jour. Trois cotes prioritaires, pas encore consultées, pourraient dater la construction et reconstituer la propriété entre 1824 et 1956.
État de sections, sans date : nom, nature, superficie et propriétaire des parcelles anciennes correspondant à C11 et à son voisinage ; vérifier si « Placial » existe comme nom de terre avant la maison.
Matrice des propriétés bâties et non bâties, ouverte en 1826 : entrée d'une construction nouvelle, date et auteur de l'implantation ; la mutation vers Bretou/Breton entre 1876 et 1881, si elle est foncière.
Matrice des propriétés bâties, 1882 : compte de la maison, propriétaire imposé, transformations et renvois de mutation jusqu'aux matrices suivantes.
Non bâti 1914-1955 et bâti 1910-1955 : répartition des terres, succession du compte Bretou, statut de la maison jusqu'à la rénovation cadastrale de 1956.
Minutes de Me Lafaye (contrat Bruneteau-Bretou, 19 juin 1885) et de Me Larobertie (contrat Meyzie-Breton, 17 septembre 1894) : apports, biens et éventuelles mentions du Placial.
Naissance de Marie Beney, 22 avril 1900 : contrôler le prénom et les parents, pour résoudre le lien avec Berthe Gounon et avec François Beney mort au Placial en 1918.
Répertoire de l'étude XLVII, inventaire après décès Favareille Placial, 1816 : piste de contrôle d'homonymie seulement, à ne pas traiter d'avance comme un fonds du Placial.