Dossier d'archives · Dordogne

La Croix Rouge
en Villadeix

Un petit écart d'artisans, attesté pour la première fois en 1866 : des maçons venus de Lapalu, un cantonnier communal, une famille de charrons dont le fils meurt peut-être à la guerre de 1939-1945. Aucune maison n'y est figurée en 1824 ; aucun acte médiéval, aucun titre seigneurial ne s'y rattache. C'est l'histoire d'un lieu tardif, modeste, et pourtant continûment habité pendant plus d'un siècle et demi.

44,9301 N — 0,6786 E Commune de Saint-Félix-de-Villadeix (24405) Cadastre section E, 11 parcelles, ≈ 3,78 ha Première attestation 1866
1866Croix Rougedénombrement de population
1869 · 1876 · 1907Croix rouge« lieu de la Croix rouge », état civil
1870 · 1902Croix-rouge / Croix-Rougeétat civil, avec trait d'union
1876Croixrouge6 MI 118, dénombrement, en un mot
fin XIXe s.la Croix Rougenotice manuscrite du chanoine Brugière
2026La Croix Rougecadastre, IGN, adressage BAN
Le siteUn point entre trois écarts

Un écart entre La Farguette, La Pouleille et les Quatre Mailles

La Croix Rouge se trouve au nord-ouest du bourg de Saint-Félix, vers 44,9301 N ; 0,6786 E. Le point de repère retenu pour ce lieu-dit marque la position du nom de lieu — il est distinct du carrefour qui porte effectivement une croix, situé environ 280 à 290 mètres plus au sud-est. L'écart occupe le secteur triangulaire compris entre La Farguette, La Pouleille et les Quatre Mailles. Le réseau des chemins y dessine un triangle assez net : une voie oblique, aujourd'hui route de la Motte Castrale, un chemin vers l'est en direction de La Pouleille, et une liaison transversale au nord, aujourd'hui passage de la Croix Rouge. Cadastre, IGN, BAN

Extrait de plan IGN centré sur La Croix Rouge, montrant les chemins en triangle et les lieux voisins La Farguette, La Pouleille et les Quatre Mailles.
Plan IGN. La Croix Rouge, ses voies et ses voisins immédiats. Le point du point de repère du lieu-dit est distinct du carrefour de la croix elle-même, plus au sud-est.

L'emprise cadastrale actuelle nommée « LA CROIX ROUGE » mesure environ 3,78 hectares, en section E, et recoupe onze parcelles : E 354, 355, 356, 357, 358, 359, 646, 692, 693, 835 et 836. Ce périmètre fiscal ne définit ni un domaine historique unique ni l'étendue exacte des hameaux décrits par les recensements : le nom d'usage déborde parfois les limites cadastrales, et le point OpenStreetMap « La Croix Rouge » se trouve même placé dans le lieu-dit cadastral voisin, LA FARGUETTE-SUD.

La qualification la mieux étayée par le dossier est celle d'un petit écart habité par des artisans, avec une activité agricole associée selon les périodes. Aucune pièce rattachée avec certitude à La Croix Rouge ne l'identifie comme maison noble, repaire, moulin ou métairie (ferme) tenue par des colons (paysans qui exploitent une terre contre une part de la récolte). Les mots « lieu », « village » et « hameau » qu'emploient les documents ne correspondent pas à trois statuts juridiques successifs — ce sont des façons de dire la même chose.

Le nomUne croix qu'on ne date pas

Le sens est clair ; l'origine ne l'est pas

Le nom lui-même ne pose pas de problème de lecture : c'est une croix qualifiée de rouge. Aucune autre forme ancienne du site n'a été identifiée — il ne faut pas lui transférer les mentions de La Farguette ou des Quatre Mailles au seul motif de leur proximité. Ce qui manque, en revanche, c'est tout ce qui expliquerait le qualificatif : la couleur d'une ancienne croix et la date de son implantation ne sont pas établies, et aucun texte étymologique savant propre à ce lieu n'a été trouvé. Origine du nom non établie

Une croix de chemin est bien enregistrée par les données actuelles, à 44,92809 ; 0,68074 selon l'IGN et à 44,9279832 ; 0,6807895 selon le nœud OpenStreetMap 6796850028 — un écart d'environ 12,5 mètres entre les deux points, qui désignent très probablement le même objet. Ils sont à environ 280 et 292 mètres du point de repère du lieu-dit. Le bulletin municipal de janvier 2009 inscrit, parmi les travaux réalisés en 2008 : « Croix en bois (croisement de la Croix Rouge) », pour 335 €. La dépense atteste une intervention concernant une croix en bois ; elle ne dit pas s'il s'agit d'une première pose, d'un remplacement ou d'une réparation. Original numérique consulté

Une distance corrigée

Entre le point de repère du lieu-dit et la croix OpenStreetMap, la distance est d'environ 280 à 292 mètres selon qu'on prend le point IGN ou le nœud OSM, et non 150 m. Aucun cliché de terrain de la croix actuelle n'a été obtenu.

Avant 1866Un silence de deux siècles

Rien au Moyen Âge, rien en 1824

Aucune mention médiévale ou antérieure à 1668 n'est attribuable avec sûreté à La Croix Rouge dans les documents médiévaux et seigneuriaux et les inventaires consultés. Aucun titre « sieur de la Croix Rouge » (titre de courtoisie des notables) n'a été trouvé. L'appartenance de Saint-Félix au cadre de la châtellenie puis baronnie de Montclar ne suffit pas à reconstituer une tenure (mode de possession d'une terre) particulière de ce site : aucun accensement (concession de terre contre redevance), hommage, terrier ou censier (registres des droits dus à un seigneur) consulté ne décrit ces terres sous ce nom. Les accensements médiévaux de Caveroque, en 1370, concernent un autre lieu et ne doivent pas être utilisés pour vieillir celui-ci. Absence dans les sources consultées, pas preuve d'inexistence

Les registres paroissiaux 5 E 409/1 à 3, pour les années conservées entre 1668 et 1792, ne livrent aucun acte sous ce nom. Ces registres présentent des lacunes chronologiques : cette observation n'équivaut pas à une recherche dans un registre continu de cent vingt-cinq années. Aucun habitant des XVIIe-XVIIIe siècles ne peut être rattaché nominativement à La Croix Rouge à partir des éléments réunis.

L'extrait de Cassini ne porte ni le nom ni un signe d'habitation ou de croix à l'emplacement approximatif du site. La carte de Belleyme, feuille 22, relève également l'absence du nom et d'une croix ; le recadrage conservé montre La Pouleille et La Farguette, déjà figurés. Ces petites échelles et les incertitudes de calage interdisent d'en déduire l'absence de toute fréquentation, culture ou ancienne croix à cette période.

Extrait de la carte de Cassini centré sur le site approximatif de La Croix Rouge, sans nom ni signe d'habitation repéré.
Cassini, seconde moitié du XVIIIe siècle. Aucun nom, aucun signe de croix ou de maison au site approximatif. Les localisations de cette carte restent approximatives.

1824 : un triangle de chemins, mais pas une maison

Le cadastre napoléonien (plan cadastral de 1824) est le premier document qui permette de regarder le site à l'échelle parcellaire. Dans le triangle de chemins qui correspond au secteur actuel, les numéros 513, 514, 515 et 516 ne portent aucun bâtiment colorié. La construction rouge figurée au nord-ouest appartient au groupe de La Farguette, vers le numéro 498 : elle ne doit pas être comptée comme une maison de La Croix Rouge. Aucun nom du lieu n'a pu être déchiffré sur ce secteur de la feuille, et une annotation ténue anciennement envisagée comme « Cr[oix ?] » sur le tableau d'assemblage n'a pas pu être validée ni datée : elle n'est pas retenue comme attestation de 1824. Lu sur l'original, 3 P 3 4626

Détail du cadastre napoléonien de 1824, section E, montrant le triangle des anciennes parcelles 513 à 516 sans aucun bâtiment figuré ; une maison rouge au nord-ouest appartient au lieu voisin de La Farguette.
AD Dordogne, 3 P 3 4626, section E dite de Caveroque, 1824. Le triangle des parcelles E 513-516 est vide de bâti. La maison rouge, en haut à gauche, est à La Farguette.
1843–1866Les Barjou arrivent

Des maçons de Lapalu s'installent entre 1861 et 1866

Le maçon qui apparaît à La Croix Rouge en 1866 a une histoire familiale communale déjà ancienne. Le 10 janvier 1843, Pierre Barjou, 30 ans, maçon, domicilié à Lapalu, épouse Félicité Marthe Garraud, 28 ans, née à Villamblard et domiciliée à La Pouleille. Leur fils Bernard naît à Lapalu le 9 juin 1844, un second fils, Pierre, le 14 mars 1851. Huit jours après cette seconde naissance, le 22 mars 1851, Marthe Garraud meurt à Lapalu, à 35 ans ; aucune cause médicale n'est indiquée. Pierre se remarie le 5 octobre 1854 avec Antoinette Valeton, 49 ans, cultivatrice, née à Lamonzie-Montastruc — elle devient la belle-mère de Bernard et du jeune Pierre. Lu sur les originaux

Une date de contrat

L'acte de mariage du 5 octobre 1854 (5 E 409/10, mariages 1854, vue 6) dit que le contrat a été « passé le onze Septembre dernier » : c'est donc le 11 septembre 1854, devant Me Reynier, notaire à Sainte-Alvère. Ce contrat lui-même n'a pas été consulté.

Les recensements antérieurs confirment cette implantation : Pierre, Félicité, Bernard et Anne Delbos sont à La Palut en 1846 ; en 1856, le chef de famille est prénommé Jean dans la liste, avec Antoinette et les deux garçons. En 1861, la lecture est nette : Pierre Barjou, 51 ans, maçon ; Antoinette Valeton, 55 ans ; Bernard, 16 ans ; Pierre, 10 ans, sous « Lapalue ».

Dénombrement de population de 1861, quatre lignes : Pierre Barjou maçon, Antoinette Valeton, Bernard et Pierre, inscrits au village de Lapalue.
AD Dordogne, 6 MI 85, dénombrement de 1861, p. 05 gauche, l. 9-12. Les Barjou habitent encore Lapalue, cinq ans avant leur installation à La Croix Rouge.

En 1866, les quatre mêmes membres de la famille sont inscrits à « Croix Rouge » : Burjou [= Barjou très probable] Pierre, 56 ans, maçon chef de ménage ; sa femme Valetou [?/Valeton] Antoinette (« [?] » marque une lecture incertaine), 60 ans ; Bernard Barjou, 21 ans, fils aîné ; Pierre Barjou, 15 ans, frère du précédent. C'est la première mention certaine du lieu retrouvée dans cette recherche. Le déménagement de cette famille est donc borné par les dénombrements 1861-1866 ; on ignore s'ils ont fait construire, acheté ou loué leur nouvelle habitation. Première attestation, lue sur les recensements

Dénombrement de population de 1866 : rubrique Croix Rouge, avec Pierre Burjou maçon, Antoinette Valeton, Bernard et Pierre Barjou, quatre personnes dans un ménage.
AD Dordogne, 6 MI 96, dénombrement de 1866, p. 12 droite, p. 22 du registre, l. 5-8. La première mention certaine de « Croix Rouge » : un ménage de quatre maçons Barjou.
1869–1891Trois générations de maçons

Le père meurt sur place, les fils prennent la suite

Le père Pierre Barjou meurt sur place le 16 juillet 1869, à onze heures du matin, à 57 ans. Bernard, 24 ans, maçon au même lieu, déclare le décès de son père. L'année suivante, Bernard intervient comme voisin non parent lors du décès d'un nourrisson à La Farguette — son propre domicile reste bien La Croix-Rouge ; il faut distinguer ces deux lieux voisins dans l'acte de 1870. Lu sur l'original

Acte de décès manuscrit du 16 juillet 1869 : Pierre Barjou, maçon de 57 ans, mort au lieu de la Croix rouge, son fils Bernard déclarant.
AD Dordogne, 5 E 409/11, décès 1869, vue 6, acte 12. Le décès du fondateur de la maison Barjou à La Croix Rouge, deux ans à peine après son installation.

En 1872, la veuve Antoinette Valeton dirige un ménage de quatre personnes. Bernard, 27 ans, et Pierre, 21 ans, sont tous deux maçons ; un Pierre Teillet, 15 ans, est inscrit comme ouvrier maçon, sans parenté précisée — première présence documentée d'un jeune ouvrier extérieur au noyau familial. Le registre appelle les deux Barjou « son neveu », alors que le mariage de 1854 établit leur relation de beaux-fils avec Antoinette : cette discordance ne doit pas créer une fausse filiation. Discordance de parenté conservée

Dénombrement de 1872 : Antoinette Valeton veuve, ses beaux-fils Bernard et Pierre Barjou maçons, et Pierre Teillet, ouvrier maçon de 15 ans.
AD Dordogne, 6 MI 106, dénombrement de 1872, p. 10 droite. Le premier ouvrier maçon extérieur à la famille, chez la veuve Antoinette Valeton.

Bernard fonde à son tour un ménage avec Anne Roussely, appelée aussi Anna. Leur union est attestée au plus tard à la naissance de leur fils Pierre, le 28 août 1874 ; une fille, Marie, naît le 11 décembre 1876. Antoinette Valeton meurt au lieu le 1er juin 1876, à 70 ans. Le recensement de cette même année réunit Bernard, Anne, leur fils Pierre et Félix Barjou, 25 ans, maçon, frère du chef de ménage — l'âge et la parenté suggèrent que Félix est le jeune Pierre né en 1851, rapprochement qui reste signalé comme tel. Identification Pierre/Félix probable

Acte de naissance du 28 août 1874, Pierre, fils de Bernard Barjou maçon et Anne Roussely cultivatrice, au lieu de la Croix rouge.
AD Dordogne, 5 E 409/12, naissances 1874, vue 7, acte 14. Naissance de Pierre, fils de Bernard Barjou et d'Anne Roussely — la génération suivante à La Croix Rouge.

En 1881, le ménage recensé est celui de Félix Barjou, 30 ans, « propriétaire maçon », avec Marie Falgueyret, 29 ans, cultivatrice, et leur fille Marie, 11 mois. Or la naissance d'une Marie Barjou, dix jours plus tôt, le 10 janvier de la même année, nomme les parents Pierre Barjou, 30 ans, et Virginie Falgueyret, 29 ans. La concordance des âges, du nom de famille maternel, du métier et du lieu rend l'identité des deux couples très probable ; elle ne permet pas de faire disparaître les prénoms divergents. Bernard et Anne ne figurent pas dans cette rubrique de 1881. Identification des couples, prénoms divergents

Dénombrement de 1881 : Félix Barjou propriétaire maçon, son épouse Marie Falgueyret cultivatrice et leur fille Marie de onze mois.
AD Dordogne, 6 MI 131, dénombrement de 1881, p. 10 gauche bas et droite haut. Le seul ménage du dossier où le chef est dit « propriétaire ».

La notice du chanoine Brugière, à la fin du XIXe siècle, inscrit « la Croix Rouge 1/2 », puis le chiffre 2 dans la colonne finale du tableau des lieux. Cette colonne correspond apparemment au nombre de maisons, par comparaison avec les autres entrées ; « 1/2 » est vraisemblablement une distance au bourg, sans N lisible après la fraction. L'indication de deux maisons diverge de l'unique maison des dénombrements de 1876, 1881 et 1891 : une annexe, un périmètre différent ou une erreur de compilation sont possibles, sans arbitrage documentaire disponible. Deux maisons chez Brugière, une seule aux recensements

Extrait manuscrit de la notice du chanoine Brugière, tableau des lieux de Saint-Félix-de-Villadeix, ligne la Croix Rouge, chiffres 1/2 puis 2.
Chanoine Brugière, notice de Saint-Félix, SHAP/Fonds Pommarède, PDF p. 3. « la Croix Rouge 1/2 », puis 2 dans la colonne finale du tableau manuscrit.

En 1887, Bernard Barjou, maçon de 42 ans, déclare la mort d'Anne Chaverou, 83 ans, veuve de Pierre Roussely, domiciliée à La Croix Rouge. Le nom de famille du mari défunt évoque la famille de l'épouse de Bernard, mais l'acte ne suffit pas à établir leur lien exact — il ne faut pas en faire automatiquement la mère ou la grand-mère d'Anne Roussely. En 1891, les personnes inscrites sont Pierre Barjou, 46 ans, maçon ; Anna Roussely, 34 ans, propriétaire cultivatrice ; Jérémie, 16 ans, maçon ; Félicie, 14 ans, propriétaire cultivatrice. Les âges et le couple Roussely rapprochent fortement ce ménage de celui de Bernard : Jérémie correspondrait au Pierre né en 1874, Félicie à la Marie née en 1876 — identifications probables, non des doubles prénoms officiellement prouvés.

1894Un décès sans cause

Jules Ferroul, maçon de passage, meurt à 23 ans

Le 18 avril 1894, à sept heures du soir, Jules Ferroul [?], 23 ans, maçon célibataire, meurt à La Croix Rouge. Il est né à Saint-Félix mais domicilié au chef-lieu de Saint-Martin-des-Combes. Ses déclarants sont Pierre Mouyna, forgeron au bourg de Saint-Félix, son cousin, et Guillaume Grellety, garde particulier à Langlade, son oncle. Le décès ne permet donc pas de le compter comme habitant permanent du lieu. Aucune cause de mort n'est indiquée, et rien ne permet d'affirmer un accident de chantier. Cause de décès inconnue

Acte de décès manuscrit de 1894, Jules Ferroul, maçon célibataire de 23 ans, mort à La Croix rouge, en-tête portant dix-neuf février malgré un corps daté du 18 avril.
AD Dordogne, 5 E 409/14, décès 1894, vue 3, acte 6. L'en-tête porte « dix-neuf février 1894 », mais le corps de l'acte date le décès du 18 avril, entre des actes d'avril et de mai.

Une rédaction au 19 avril avec erreur du nom de mois est très probable ; elle demeure une correction interprétative, non une lecture.

1900–1903Le départ des enfants

Marie, Pierre : deux mariages vers La Pouleille

Le 10 février 1900, Marie Barjou, 23 ans, tailleuse de robes, domiciliée avec ses parents Bernard, maçon, et Anne Roussely, cultivatrice, à La Croix Rouge, épouse Joseph Guinard, 27 ans, forgeron, domicilié à Lapouleille. Leur contrat de mariage a été passé le 23 janvier 1900 devant Me Le Bœuf, notaire à Beauregard — le texte de ce contrat reste à consulter, sans qu'aucune preuve d'un transfert de la maison n'en découle. Lu sur l'original

Acte de mariage du 10 février 1900 entre Marie Barjou, tailleuse de robes domiciliée à La Croix rouge, et Joseph Guinard, forgeron de Lapouleille.
AD Dordogne, 5 E 409/14, mariages 1900, vue 1, acte 1. Marie Barjou quitte La Croix Rouge pour épouser un forgeron de Lapouleille.

En 1901, Bernard, 56 ans, Anna, 45 ans, et leur fils Pierre, 26 ans, demeurent encore à La Croix Rouge. Les deux hommes sont maçons. Pour le fils, la colonne de l'employeur porte « Barjou père » : le travail du fils dans l'activité paternelle est ici explicitement attesté — une précision plus solide qu'une simple déduction tirée de métiers identiques. Lien professionnel explicite

Dénombrement de 1901 : Bernard Barjou maçon, son épouse Anna et leur fils Pierre maçon, employeur Barjou père.
AD Dordogne, 6 MI 161, dénombrement de 1901, p. 09 gauche bas et droite haut. Le fils maçon travaille explicitement « pour Barjou père ».

Le 2 mai 1902, Pierre Barjou, 27 ans, né et domicilié à La Croix-Rouge, épouse Marie Dondard, 23 ans, de Lapouleille. Le 7 octobre 1903, leur fils Éloi naît à Lapouleille, où le couple est désormais domicilié et qualifié de propriétaires cultivateurs. Le changement de domicile est ainsi borné par mai 1902-octobre 1903 ; aucune vente de La Croix Rouge n'est documentée.

Entre-temps, un décès enregistré le 10 juin 1903 porte le nom de « Pierre Barjou », 59 ans, époux d'Anne Roussely, à La Croix rouge. Pierre est écrit dans l'acte, dans la marge et dans la table annuelle : ce n'est pas une faute de transcription moderne. L'épouse et l'âge correspondent très fortement à Bernard, né en 1844, qui figure sous ce prénom en 1901-1902. On retiendra donc : décès probable de Bernard sous le prénom Pierre, avec réserve d'identité — ce n'est ni le père mort en 1869, ni le jeune Pierre marié en 1902 et devenu père à Lapouleille en 1903. Identité au décès de 1903 non prouvée

Acte de décès du 10 juin 1903, Pierre Barjou, 59 ans, époux d'Anne Roussely, à La Croix rouge, avec la table annuelle qui écrit le même prénom.
AD Dordogne, 5 E 409/15, décès 1903, vue 2, acte 3 et table. « Pierre » est écrit partout ; l'identité avec Bernard, né en 1844, reste une hypothèse forte.

La descendance se suit ensuite hors du lieu, à La Pouleille : les recensements de 1901 et 1921 nomment le couple Guinard Ernest et Félicie, alors que le mariage portait Joseph et Marie ; une Anne Barjou, née en 1852 selon la liste de 1921, y est enregistrée comme belle-mère — très probablement Anne Roussely. En 1936, Pierre y est encore maçon patron auprès d'Éloi, cultivateur. Ces suites montrent une continuité familiale dans la commune, non une extinction des Barjou avec leur départ de La Croix Rouge.

1905–1910Une maison de cantonnier

Les Lionnet succèdent aux Barjou

Une autre famille est attestée dès 1905 : Marie Chadourne, 25 ans, née à Fouleix, épouse de Jean Lionnet, 32 ans, meurt le 8 mai, à dix heures du matin, à La Croix Rouge, où elle demeure. Le 12 décembre 1907, Jean Lionnet, cantonnier communal (ouvrier chargé de l'entretien des chemins), demeure toujours au lieu et épouse Élisabeth Marcou, 27 ans, domiciliée à La Pouleille ; il est né le 27 juin 1873 à Sainte-Foy-de-Longas. L'acte rappelle le décès de Marie Chadourne le 8 mai 1905, ce qui établit fermement le lien entre les deux actes. La présence de ce ménage succède chronologiquement à celle des Barjou, mais aucun acte n'établit un achat ou une location de leur maison par Lionnet. Concordance entre les deux actes établie

Acte de mariage du 12 décembre 1907 entre Jean Lionnet, cantonnier communal domicilié à La Croix-rouge, et Élisabeth Marcou.
AD Dordogne, 5 E 409/15, mariages 1907, vue 9. Jean Lionnet, cantonnier communal, se remarie « au lieu de la C[roix]-rouge » où il demeure depuis au moins 1905.

Le 22 mai 1908, un Jules Lyonnet [?], signant apparemment Lionnet, cantonnier communal à La Croix Rouge, est témoin d'un mariage. Un Jules Lionnet, cantonnier, apparaît ensuite à Combe Lugon en 1910. Le métier et le nom rendent le rapprochement avec Jean plausible, mais le prénom divergent empêche de transformer ces pièces en date certaine de son déménagement. Rapprochement Jean/Jules non tranché

1921–1946Les Peyronny, charrons

Un atelier familial, de père en fils

En 1921, Jean Peyronnie, né en 1873 à Clermont-de-Beauregard, est charron patron à La Brugère, avec son épouse Angèle, née en 1877 à Fouleix. Le 25 septembre 1922, une naissance survient à La Croix Rouge au domicile de Jean Peyrony, 49 ans, dont le métier est écrit « charon ». La mère, Marie Peyrony, 19 ans, servante, demeure au même lieu. Le déplacement du charron Jean de La Brugère à La Croix Rouge est très fortement étayé entre 1921 et septembre 1922. Déménagement borné avec précision

Les dénombrements de 1926, 1931 et 1936 montrent un atelier familial : Jean, charron patron, et son fils Évariste, né en 1901 à Clermont-de-Beauregard, exercent le même métier. En 1926, la colonne de l'employeur d'Évariste renvoie à « Peyronny ». Une belle-fille est couturière patronne en 1931 et 1936 ; son identité demande une réserve, entre Gabrielle née en 1903 (liste de 1931) et Jeanne Juliette née en 1905 (liste de 1936).

Un prénom différent selon les listes

En 1936, la liste (6 M 422, p. 02 gauche bas) porte Jeanne Juliette, née en 1905 ; celle de 1931 donne Gabrielle, née en 1903. Un changement d'épouse, plusieurs prénoms ou une erreur de la personne chargée du recensement sont possibles ; aucun mariage n'a permis de trancher.

Dénombrement de 1926 : Jean Peyronny charron patron, son épouse Jeanne, et leur fils Évariste, également charron.
AD Dordogne, 6 M 378, dénombrement de 1926, p. 04 droite, p. 9. Jean, charron patron, et Évariste, charron employé « Peyronny » — deux générations au même établi.
Dénombrement de 1936 : quatre adultes du ménage Peyronny, dont Jeanne Juliette, couturière patronne née en 1905, la liste de 1931 donnant Gabrielle, née en 1903.
AD Dordogne, 6 M 422, dénombrement de 1936, p. 02 gauche bas. Deux charrons et une couturière patronne, Jeanne Juliette, née en 1905.

Évariste, de la fiche matricule au monument

La fiche Peyronnie Évariste (fiche matricule militaire), AD24 02R1172, bureau de Bergerac, classe 1921, matricule 931, donne une naissance le 17 septembre 1901 à Clermont-de-Beauregard, la profession de charron et un domicile à Saint-Félix-de-Villadeix — ce domicile précis vient des recensements, la fiche elle-même ne nomme pas La Croix Rouge. Elle indique une incorporation au 504e régiment de chars de combat à compter du 5 avril 1921, un retour dans ses foyers le 30 mai 1923 avec certificat de bonne conduite, puis plusieurs affectations de réserve. Identité très probable avec le charron de La Croix Rouge

Une date lue sur l'original

La fiche (02R1172, vue 559) porte « le 18 mai 1927 » pour l'affectation au 50e régiment d'infanterie, et non en mars : le tracé du mois est identique à celui de « 15 mai 1926 » et de « 30 mai 1923 » sur la même fiche.

Rappelé le 1er septembre 1939, il rejoint le 612e régiment de pionniers le 4 septembre. Aucune date de décès, captivité ou circonstance de mort n'est portée dans les rubriques consultées de la fiche matricule elle-même.

Fiche matricule militaire d'Évariste Peyronnie, né en 1901, charron, incorporé au 504e régiment de chars de combat en 1921, rappelé en 1939 au 612e régiment de pionniers.
AD Dordogne, 02R1172, Bergerac, classe 1921, matricule 931, vue 559/651. Aucune mention de décès, blessure ou captivité n'y figure.

Le monument aux morts de Saint-Félix porte « PEYRONNY Evariste » dans la partie 1939-1945. L'identification au charron de La Croix Rouge est très probable, mais l'inscription seule ne prouve ni sa date de mort, ni le lieu, ni les circonstances. Aucun dossier nominatif de décès ou de reconnaissance administrative n'a été retrouvé dans cette recherche. Date, lieu et circonstances de la mort non établis

Photographie du monument aux morts de Saint-Félix-de-Villadeix, avec le nom Peyronny Evariste inscrit dans la partie 1939-1945.
Monument aux morts de Saint-Félix-de-Villadeix. Crédit photographique MémorialGenWeb conservé sur l'image, image 566376.

1946 : un couple seul, une fiche qui trouble

En 1946, la liste ne conserve à La Croix Rouge que Jean Peyronny, né en 1873, et Jeanne, née en 1877 [?], tous deux dits cultivateurs — un ménage de deux personnes. Le fils, la belle-fille et le petit-enfant des listes d'avant-guerre n'y figurent plus. Une absence au recensement ne suffit pas, à elle seule, à établir un décès ou sa cause.

Dénombrement de 1946 : Jean et Jeanne Peyronny, cultivateur et cultivatrice, seul couple encore recensé à La Croix Rouge.
AD Dordogne, 106 W 71, dénombrement de 1946, p. 02 gauche. Le ménage se réduit à deux personnes ; la génération d'Évariste a disparu de la liste.

Une fiche volante signée le 15 février 1951, conservée avec ce dénombrement, donne pour « Croix Rouge (la) » une maison, un ménage et un habitant. Son en-tête dit pourtant qu'elle est établie d'après le recensement de mars 1946. De nombreux chiffres de la fiche diffèrent de la liste nominative : une actualisation municipale est possible. On ne peut cependant ni la baptiser « recensement de 1951 », ni dater avec elle le départ ou la mort d'un des deux époux. Pas un recensement autonome

Fiche volante signée le 15 février 1951, se référant au recensement de mars 1946, indiquant pour Croix Rouge (la) une maison, un ménage et un habitant.
AD Dordogne, 106 W 71, p. 04, fiche volante. Un seul habitant, contre deux sur la liste nominative de 1946 : discordance non résolue.

Les documents exploités ne permettent pas de donner une succession nominative sûre des occupants après cette génération. Le suivi récent est limité au bâti, au nom des voies et aux décisions publiques.

Le bâtiDe rien en 1824 à un hameau

Une implantation tardive dans un ancien réseau de chemins

Les photographies aériennes historiques permettent de suivre le noyau bâti depuis le milieu du XXe siècle. Les noms de fichiers « ortho1950 » et « ortho1965 » sont trompeurs si on les transforme en dates de clichés : les couches WMS IGN utilisées sont en réalité ORTHOIMAGERY.ORTHOPHOTOS.1950-1965 et ORTHOIMAGERY.ORTHOPHOTOS.1965-1980, des fourchettes, pas des millésimes précis. Dates exactes des missions à rechercher

Orthophotographie IGN de la couche 1950-1965 montrant un noyau bâti allongé près de la voie oblique de La Croix Rouge.
Couche 1950-1965. Un noyau bâti allongé près de la route oblique, dans la partie sud-est du triangle ; champs cultivés alentour.
Orthophotographie IGN de la couche 1965-1980 montrant le même noyau bâti et des constructions supplémentaires aux abords.
Couche 1965-1980. Le noyau précédent reste reconnaissable ; des constructions supplémentaires apparaissent aux abords occidentaux et septentrionaux.

Le bâtiment allongé des premières photographies pourrait être celui des ménages anciens, ou son successeur sur la même emprise. Aucun chaînage parcellaire et aucune matrice cadastrale (registre des propriétaires et des biens imposés) ne permettent encore de l'affirmer. L'installation des Barjou entre 1861 et 1866 n'est pas une preuve qu'ils ont construit eux-mêmes leur maison.

Document / périodeObservation propre au sitePortée et limite
1824Zéro bâtiment figuré dans le triangle des anciennes parcelles E 513-516 ; chemins déjà en placeCadastre 3 P 3 4626 ; ne donne pas la nature fiscale des sols sans l'état de sections
État-majorCroisement de chemins, sans nom ni maison repéréeDate exacte du levé local non établie
1866-1901Une maison et un ménage dans chacun des six dénombrements disponiblesLes recensements ne dessinent pas les bâtiments et ne comptent pas nécessairement les dépendances
BrugièreNom et chiffres « 1/2 », « 2 » dans le tableau des lieuxDeux maisons selon l'interprétation de la colonne ; différence avec les recensements non résolue
1926-1946Toujours une maison au dénombrementNe prouve pas l'identité physique inchangée de la construction de 1866
1950-1965Noyau bâti allongé près de la voie oblique ; espaces cultivés autourLa résolution ne permet pas un comptage cadastral sûr des annexes
1965-1980Le noyau reste reconnaissable ; constructions supplémentaires aux abordsCertaines sont hors du lieu-dit cadastral actuel
2026Maisons détachées, jardins et dépendances le long des voies ; champs encore ouverts à l'estObservation à distance, sans visite des intérieurs
Extraction 2026Cadastre : 6 constructions en dur et 2 légères ; BD TOPO : 6 objets bâtiments, ≈ 462 m², 3 logements renseignésLes deux bases n'ont pas les mêmes objets ni les mêmes règles de décompte
Orthophotographie actuelle de La Croix Rouge, consultée en septembre 2026, montrant des maisons détachées, des jardins et des champs alentour.
Orthophotographie (photo aérienne) actuelle, consultée en septembre 2026. Un secteur résidentiel peu dense, encore mêlé de champs et de jardins ; date de prise de vue exacte non renseignée.

Les données BD TOPO associent des dates indicatives 1880, 1975 et 2007 à certains objets ; ce ne sont pas des actes de construction, et « 1880 » ne doit pas être donné comme naissance de l'écart, habité dès 1866. Dates BD TOPO indicatives, non des actes

PopulationDix dénombrements

Une maison, un ménage, entre trois et cinq habitants

Une case « non individualisé » ne signifie pas zéro habitant : le lieu peut être regroupé avec un voisin ou ne pas encore servir de rubrique. Le nombre de maisons recensées ne doit pas être comparé sans précaution au nombre actuel de polygones bâtis.

AnnéeMaisonsMénagesHabitantsSource
1836-1861——non individualiséLes Barjou sont encore à La Palut / Lapalue
18661146 MI 96, p12D
18721146 MI 106, p10D
18761146 MI 118, p10D
18811136 MI 131, p10G-D
1886——non disponibleListe absente des documents réunis
18911146 MI 150, p10D
1896——non disponibleListe absente des documents réunis
19011136 MI 161, p09G-D
1906-1911——non disponibleListes absentes des documents réunis
1921——non individualiséPeyronnie encore à La Brugère, 6 M 358
19261146 M 378, p04D
19311156 M 402, p05D
19361156 M 422, p02G
1946112106 W 71, p02G

Document distinct, 15 février 1951 : la fiche volante de 106 W 71, p04, porte 1 / 1 / 1, sous un en-tête renvoyant au recensement de mars 1946. Elle reste hors de la série ci-dessus, en raison de sa nature et de sa discordance avec l'original de 1946. Aucune population actuelle par lieu-dit n'a été établie.

Aujourd'huiLe projet de l'OAP SFV1

Un secteur d'habitat programmé, non réalisé

Le nom reste vivant au cadastre, dans la cartographie IGN et dans l'adressage communal. Les exports du 23 septembre 2026 rattachent des adresses au passage de la Croix Rouge et à la route de la Motte Castrale. Aucun occupant actuel n'est nommé dans ce dossier.

Le PLUi-H approuvé le 26 novembre 2024 prévoit, par l'OAP SFV1 (orientation d'aménagement et de programmation), un secteur d'habitat reliant les Quatre Mailles et La Croix Rouge. La fiche porte 4,5 ha, dont 2,3 ha en zone U et 2,2 ha en zone AU, et environ 26 logements au total : une dizaine en U et seize en AU, répartis entre douze en phase 1 et quatre en phase 2. Elle prévoit notamment de retravailler la voie vers les Quatre Mailles, de mutualiser des accès et de préserver certaines haies. Ce périmètre de projet, principalement à l'est du chemin de La Pouleille, n'est pas le lieu-dit cadastral de 3,78 ha. Le document n'atteste pas la réalisation des logements. Chiffres lus sur le document original

Plan et programme de l'orientation d'aménagement et de programmation SFV1 du PLUi-H de 2024, reliant les Quatre Mailles et La Croix Rouge, environ 26 logements sur 4,5 hectares.
PLUi-H approuvé le 26 novembre 2024, OAP SFV1, p. 155. Un secteur programmé de 4,5 ha entre les Quatre Mailles et La Croix Rouge ; aucune réalisation attestée à ce jour.

Le croisement spatial des données contemporaines répartit le lieu-dit cadastral entre environ 3,14 ha de zone A, 0,62 ha de UC et 0,01 ha de N, valeurs arrondies — les données du document de 2024, non une attestation juridique à la parcelle au jour d'un futur projet.

La forme de l'urbanisation a fait l'objet d'une observation pendant l'élaboration du PLUi-H : la DDT recommandait de recentrer les extensions, tandis que la réponse du maître d'ouvrage conservait le potentiel situé entre deux parcelles déjà construites, au motif qu'il complétait un hameau déjà linéaire — un jalon de l'histoire récente de son aménagement, distinct du programme de l'OAP elle-même.

Et maintenantOù chercher

Les matrices cadastrales, pièce manquante

Aucun acte de mutation ou dossier de travaux de la maison ancienne n'a été consulté : la succession des ménages recensés n'est pas une succession de propriétaires prouvée. Les qualifications explicites de « propriétaire maçon » en 1881 et « propriétaire cultivatrice » en 1891 fournissent un indice de propriété chez les Barjou, sans numéro de parcelle, ni superficie, ni titre. Une visite du carrefour et un relevé architectural extérieur — matériaux et assemblages de la croix, organisation des dépendances, reprises du bâti — compléteraient ces dossiers ; ils n'ont pas été réalisés ici.

À consulter en salle

  • 63 P 1716

    État de sections A à E : nature, contenance, nom de quartier et propriétaire des anciennes E 513-516, puis parcelles voisines si le repérage doit être ajusté.

  • 63 P 704

    Première matrice des propriétés bâties et non bâties, 1826 : suivre les comptes des propriétaires de ces parcelles avant 1866 ; rechercher Barjou/Burjou/Barjau, Valeton.

  • 63 P 2192

    Matrice des propriétés bâties, 1882 : compte de la maison de La Croix Rouge, passage éventuel entre branches Barjou, contrôle de l'indication de Brugière.

  • 63 P 1547/3

    Matrice des propriétés bâties, 1910-1955 : propriétaires réels pendant les occupations Lionnet, puis Peyronny/Peyronnie ; cases d'entrée/sortie et démolitions/constructions.

  • 63 P 1547/1-2

    Matrices non bâties, 1914-1955, folios 1-400 puis 401-475 : chaînage des comptes, superficie des propriétés, terres attachées à la maison.

  • 3 E, Sainte-Alvère

    Le contrat de mariage du 11 septembre 1854 devant Me Reynier (mariage Barjou-Valeton) : aucune cote de minute certaine n'a été trouvée.

  • 3 E, Beauregard

    Le contrat de mariage du 23 janvier 1900 devant Me Le Bœuf (mariage Guinard-Barjou), et les successions de Pierre Barjou (1869), Antoinette Valeton (1876) et Pierre/Bernard Barjou (1903).

  • 176 Q–183 Q, 421 Q

    Bureau de l'enregistrement de Lalinde : actes civils publics et sous seing privé, mutations par décès, tables acquéreurs/vendeurs, contrats de mariage, testaments, successions, baux — sous-séries à explorer, pas d'articles déjà identifiés.

  • 1001 Q

    Hypothèques de Bergerac, pour chercher des transcriptions une fois les titulaires identifiés par les matrices.

  • 5 E 122, Clermont-de-Beauregard

    Acte de naissance d'Évariste Peyronnie, 17 septembre 1901 : nom maternel exact et mentions marginales de mariage ou de décès.

  • 02R1174

    Table matricule, vue 32/41, pour compléter le parcours d'Évariste Peyronnie et chercher une éventuelle pièce de décès.

  • Mairie

    Nature des travaux de la croix en 2008 (délibération, facture) ; éventuels doubles des recensements de 1886, 1896, 1906, 1911 ; statut exact de la fiche de 1951.