Dossier d'archives · Dordogne

La Viguerie
en Villadeix

Un nom sans maison retrouvée. Gourgues signale, en 1873, un « tènement de la Mothe Vigueyral » (tènement : ensemble de terres) dès 1562 et un arpentement (mesure des terres) en 1770, sans jamais dire où. Entre les deux dates, les registres paroissiaux font vivre, de 1668 à 1695, un Jean Lachèze qui porte le titre de sieur (monsieur) de la Viguerie sans jamais y résider : on le trouve à Cavignes, puis à Leybisse en Saint-Marcel, puis au bourg de Saint-Félix. Une lecture ancienne avait fait naître, pour la fin de cette période, un second nom, « la Vignerie » ; ce n'était qu'une lettre mal lue. Le terrain lui-même reste introuvable : ni carte, ni cadastre, ni recensement ne lui sont aujourd'hui rattachés.

Emplacement non localisé Commune de Saint-Félix-de-Villadeix (24405) Titre attesté 1668-1695, registres 5 E 409/1-2 Mentions Gourgues 1562 et 1770
1562Mothe Vigueyral« Ten. de la Mothe Vigueyral », acte notarié cité par Gourgues
1668la Vigarie [?]greffier de Monclar, à Capvignes ; passage très pâle
1669-1682la ViguerieJean Lachèze, sieur, à Cavignes puis Leybisse
1684-1695la Viguerie / Vigueyrieau bourg ; lecture « la Vignerie » abandonnée
1770La Vigueyrie« Arpent. », Gourgues, arpentement non localisé
1873Vigeralentrée imprimée de Gourgues, rattachée à Saint-Félix-la-Linde
Le nomSans maison retrouvée

Un tènement en 1562, un arpentement en 1770 — et rien entre les deux

La seule notice imprimée sur ce nom est celle d'Alexis de Gourgues, en 1873, sous l'entrée Vigeral, qu'il rattache à la commune de Saint-Félix-la-Linde — la forme ancienne de Saint-Félix-de-Villadeix. Il y rapproche deux mentions : « Ten. de la Mothe Vigueyral, 1562 (Acte not.) » et « La Vigueyrie, 1770 (Arpent.) ». C'est le seul fondement du rattachement communal de ce nom, et c'est peu : l'abréviation ne nomme ni détenteur, ni notaire, ni confronts (voisins qui bordent la terre), et aucun des deux actes originaux n'a été retrouvé à ce jour. Gourgues, lu sur l'image

Page imprimée du Dictionnaire topographique de Gourgues, 1873 : entrée Vigeral, avec les mentions Ten. de la Mothe Vigueyral 1562 et La Vigueyrie 1770.
Gourgues, 1873, p. 340, entrée Vigeral. C'est le seul imprimé qui date ce nom avant les registres paroissiaux ; aucun des deux actes cités n'a été localisé.

Le mot français viguerie appartient au vocabulaire de l'office et de la juridiction du viguier ; le TLFi le rattache à l'ancien provençal vegaria/viguaria. Ce rapprochement lexical est utile mais ne prouve rien ici : on ignore s'il s'agit d'un ancien bien attaché à un office, d'un nom de personne devenu nom de lieu, ou d'une autre formation. La Mothe de 1562 ne suffit pas non plus à faire de ce lieu une motte fortifiée — aucune description, aucun vestige archéologique localisé ne l'accompagne. Étymologie plausible, non démonstrative

À ne pas confondre : la viguerie de Lalinde, juridiction mentionnée par ailleurs dans les qualités de Jean de Malmontaigne, et les diverses Vigerie/Vigueyrie d'autres communes du Périgord. Le nom de La Viguerie de Saint-Félix n'a, à ce stade, aucun lien démontré avec elles.

1668–1671Jean Lachèze, à Cavignes

Un greffier de Monclar, sieur d'un lieu qu'il n'habite pas

Le nom réapparaît vivant dès l'ouverture des registres paroissiaux de Saint-Félix, en 1668 — mais porté par un homme, pas par une maison. En avril, Jean Lachieze est dit greffier de Monclar, habitant Capvignes (Cavignes). Le titre, sur une page très endommagée, se lit au conditionnel « sr de la Vi[g]a/uerie [?] » (les crochets et le point d'interrogation marquent une lecture incertaine) ; les lectures suivantes, de 1668 à 1669, le confirment par convergence. Titre lu sous réserve en 1668

Fin d'un acte de sépulture manuscrit d'avril 1668, très pâle : mention de Jean Lachieze, sieur de la Vigarie, greffier de Monclar, habitant Capvignes.
AD Dordogne, 5 E 409/1, v022 D-v024 G, 21 avril 1668. « …présent Jean Lac[h]ieze sr de la Vi[g]a/uerie [?], greffier de Monclar, habitant au village de Canignes… » Sépulture d'une damoiselle Isabel Lieutenant [?].

Sa femme porte les prénoms Cecille Catherine, aussi donnés Catherine Cecille. Le baptême du 13 avril 1670 la fait lire « Catherine Cecille dorelj » (un seul l) et conserve, en bas de page, une signature nette : « orely ». On retient provisoirement Catherine Cécile d'Orelly [?], sans certitude sur la forme exacte du patronyme.

Acte de baptême manuscrit de février 1669 : Anthoine Lachieze, fils de Jean Lachieze sieur de la Viguerie, marraine Marie Françoise de Gellas représentée par sa femme de chambre.
18 février 1669 (5 E 409/1, v064 D-v066 G). Baptême d'Anthoine Lachieze, né le 22 janvier, fils de Jean, sieur de la Viguerie, et de Cecille Catherine, « habitans au village de Canignes ». La marraine (celle qui tient l'enfant au baptême), Marie Françoise de Gellas, épouse du marquis d'Estissac, seigneur de Montclar, absente, est représentée par sa femme de chambre Anne Esquiyer [?].
Acte de baptême manuscrit d'avril 1670 mentionnant Catherine Cecille dorelj, femme du sieur de la Vigarie, avec une signature orely en bas de page.
13 avril 1670 (5 E 409/1, v119 D). « …Catherine Cecile d'ourelly [?], damoiselle, femme du sr de la vigavie… » — signature « orely ».

Un mois après sa naissance, Anthoine meurt et est enterré dans l'église le 20 février 1669. Un second fils, Jean François, naît le 18 janvier 1671 et est baptisé le 29 : le parrain est Jean François de Beynac, écuyer, sieur de Navarre [?] ; la marraine, Lucie Simon, épouse d'un autre Lachèze du bourg, Anthoine, syndic fabricateur de l'église puis marchand — qu'il faut distinguer du sieur de la Viguerie : les deux hommes comparaissent ensemble et signent séparément. Deux Lachèze distincts

Acte de baptême manuscrit de janvier 1671 : Jean François Lacheze, fils de Jean, sieur de la Vigarie, et Catherine Cecille, à Cavignes.
29 janvier 1671 (5 E 409/1, v158 D). Baptême de Jean François Lacseze, né le 18, « habitans au village de Canignes ».
Acte de sépulture manuscrit de février 1671 : Pierre, serviteur de Jean Lacseze sieur de la Vigavie, mort en abattant un noyer.
18 février 1671 (5 E 409/1, v166 G). Sépulture de Pierre, vingt-trois ans, au service de Jean Lacseze, sieur de la Vigavie, mort « en mettant a bas un arbre noyer » — le patronyme du serviteur est masqué par une tache d'encre.

Un accident du travail, un employeur nommé — mais l'acte ne situe pas l'arbre sur une terre appelée La Viguerie : c'est un fait de domesticité chez le sieur, pas une preuve de localisation. Ne prouve pas l'emplacement

1673–1682Leybisse, puis retour

Un titre qui suit l'homme, pas la terre

La résidence du titulaire n'est pas linéaire. Le 3 avril 1673, Jean Lachieze, sieur de Lavigerie, est dit habitant Leybisse, paroisse Saint-Marcel — une paroisse voisine (circonscription de l'église), hors de Saint-Félix. Le 16 janvier 1674, il est revenu à Cavignes, témoin au mariage de Marie Gourdy, de Garrissade, dont il est dit le « cousin au quatrième degré du côté paternel ». Rien n'explique la durée ni la raison de ce déplacement.

Acte de baptême manuscrit d'avril 1673 : Jean Lachieze, sieur de la Vigueterie, habitant Leybisse, paroisse Saint-Marcel, parrain, avec sa signature.
AD Dordogne, 5 E 409/1, v248 D, 3 avril 1673. « …parrain Jean Lacseze sr de la Vigueterie [Vigueyrie ?] habitant Leybisse psse dud. St Marc[el]… » — le parrain signe, contrairement à la marraine. Titre et résidence, ici encore, sont deux choses distinctes.

Une domesticité féminine est aussi attestée dans la maison liée au titre : le 20 mai 1676, Françoise Ladoux, vingt ans, servante de « Madmoiselle de La Vigueyrie [?] » à Cavignes, épouse un laboureur (paysan) de la paroisse Saint-Georges. Le prénom de sa maîtresse n'est pas donné : rien ne permet de l'identifier d'office à Catherine Cécile.

Acte de mariage manuscrit de mai 1676 : Françoise Ladoux, âgée de vingt ans, servante de Mademoiselle de La Vigueyrie, à Cavignes.
20 mai 1676 (5 E 409/1, v369 D). Mariage de Françoise Ladoux, servante de « Madmoiselle de La Vigueyrie », et de Jean Nicoyne [?], laboureur de la Petite Bougne [?], Saint-Georges.

Deux enfants supplémentaires sont documentés à Cavignes au tournant des années 1680, d'une épouse nommée Jeanne : Jean Lachize, né le 17 novembre 1680, baptisé le 27 mars 1681, et Jeanne Lachize, née le 27 février 1682, baptisée le 18 avril — parrainée par Pierre Ducheyron, écuyer, seigneur de Saint-Vincent-sur-l'Isle, conseiller et secrétaire du roi, et par Jeanne de La Faubertie, dame de Saint-Phelip [?], du château de Clermont. Parrainages de haut rang

Acte de baptême manuscrit d'avril 1682 : Jeanne Lachize, fille du sieur de la Vigueyrie, à Cavignes, parrain Pierre Ducheyron seigneur de Saint-Vincent-sur-l'Isle.
18 avril 1682 (5 E 409/2, v044 G). Baptême de Jeanne Lachize, fille de Jean, sieur de la Vigueyrie, et de Jeanne [Joanet ?], Cavignes.

La lecture des noms maternels appelle une réserve : en 1681-1682, l'épouse se lit Jeanne (patronyme Joanet/Jouant [?]) ; à partir de 1685, les actes nomment Susanne, avec un patronyme se lisant Jouanet/Joannet, puis Joanet nettement en 1686. Les prénoms Jeanne et Susanne ne peuvent pas être déclarés équivalents sans un acte de mariage ou un autre document décisif : un remariage de Jean Lachèze reste envisageable, sans preuve directe ni date. Histoire matrimoniale ouverte

1684–1695Au bourg — et une lettre à corriger

Trois filles, un couple, et un « n » qui n'existait pas

Dès le 22 mars 1684, Jean, sieur de la vigerie, est dit au bourg de Saint-Félix, et signe « Lachieze ». Le 27 septembre, son valet Jean Riau [?] y habite aussi. Le déménagement est confirmé les 25 et 26 février 1685 : ce changement de résidence n'est la preuve ni d'une vente, ni d'un abandon de La Viguerie — seulement d'un troisième domicile en moins de vingt ans.

Trois filles de Jean et Susanne sont documentées au bourg : Marie Clere, née le 24 février 1685, baptisée le 26 ; Jeanne, née le 5 mars 1686, baptisée le 8 — parrainée par Jean François Lachieze, « cadet dans la compagnie de gentilshommes à Charlemont », peut-être le fils né en 1671 ; et Françoise, née le 5 juillet 1689, baptisée le 21, sans doute la même enfant enterrée deux mois plus tard, le 21 septembre.

Acte de baptême manuscrit de février 1685 : Jean Lachieze, sieur de la viguerie, habitant du bourg, parrain.
25 février 1685 (5 E 409/2, v133 G). « …parrain Jean Lachieze sr de la viguerie, habitant du présent bourg… » — lecture nette à l'agrandissement.
Acte de baptême manuscrit de mars 1686 : Jeanne, fille de Jean Lachieze sieur de la Viguerie et Susanne Joannel, parrain Jean François Lachieze cadet à Charlemont.
8 mars 1686 (5 E 409/2, v152 D). Baptême de Jeanne, fille de Jean et Susanne Joannel [?] (ou Joannet ; la finale l est préférée) ; parrain Jean François Lachieze, cadet à Charlemont. La lettre du titre du père reste, ici, ambiguë entre u et n même à fort agrandissement.

Une lettre mal lue

Une lecture ancienne avait cru voir, dans les actes du bourg de 1684 à 1689, un second nom : « la Vignerie ». La lettre prise pour un « n » est en fait un « u » écrit vite : les actes du 25 février 1685 (v133 G) et du 21 juillet 1689 (v224 G) donnent nettement « sieur de la viguerie », celui du 25 novembre 1686 (v166 G) « de la vigueyrie ». Deux mentions (v133 D, v152 D) restent ambiguës ; on retient « la Viguerie / Vigueyrie » pour toute la période 1668-1695, sans qu'aucun fait sur les personnes n'en soit changé.

Acte de baptême manuscrit de novembre 1686 : Susanne Joanet, femme du sieur de la vigueyrie, habitante du bourg.
25 novembre 1686 (5 E 409/2, v166 G). « …marraine Susanne Joanet [?] (finale t ou l non assurée), dame, femme du sieur de la vigueyrie, habitante du présent bourg… » — lecture de contrôle du patronyme de l'épouse, et du titre. L'enfant baptisée se nomme Susanne Feydit ; l'acte écrit bien « sieur de la vigueyrie » et « habitante du présent bourg ».

Les mentions de 1693 et 1695, à formes écrites plus douteuses (« Lauguierie [?] », « la Vitherie [?] »), prolongent très probablement la même série. Aucun décès du titulaire, aucune mutation de propriété ni aucune succession de La Viguerie n'ont été identifiés dans les documents consultés. Fin de série incertaine

1744–1762Une demoiselle de Boisserin

Une Lachèze à Cavigne, un demi-siècle plus tard — et un autre nom

Une Jeanne de Lachèze, demoiselle de Boisserin, habite Cavigne et intervient comme marraine en 1744, 1746 et 1753, signant « jeanne de la chaise ». En juillet 1756, elle est dite, avec Martial Pourquery, sieur de Boisserin, grand-mère et grand-père du petit Martial Pourquery, fils de Jean Pourquery et Guilhaume Lafargue, de Cavigne — une parenté Lachèze–Pourquery explicite, mais aucune mention de La Viguerie.

Acte de baptême manuscrit de juillet 1756, encre tachée : Martial Pourquery, fils de Jean Pourquery et Guilhaume Lafargue de Cavigne, parrain et marraine Martial Pourquery et Jeanne Lachese sieur et demoiselle de Boisserin, grands-parents.
[14 ?] juillet 1756 (5 E 409/3, v158 D). Baptême de Martial Pourquery ; parrain et marraine Martial Pourquery et Jeanne Lachese, sieur et demoiselle de Boisserin, « grand-père et grand-mère du baptisé ». Jour masqué par une tache d'encre.
Acte de sépulture manuscrit de septembre 1762 : Jeanne Lachese, demoiselle de Boisserin, décédée au village de Cavigne, âgée d'environ soixante-quinze ans.
11 septembre 1762 (5 E 409/3, v227 G). Sépulture de Jeanne Lachese, demoiselle de Boisserin, morte à Cavigne, « âgée d'environ soixante-quinze ans » — naissance compatible avec 1687.

L'âge au décès rend intéressant un rapprochement avec la Jeanne née en 1686, fille de Jean Lachieze et Susanne Joannet — sans l'établir : il manque une filiation ou un contrat de mariage. Boisserin ne doit pas être déclaré le nouveau nom de La Viguerie : la seule pièce qui relie les deux familles est un baptême de 1756, pas une transmission de bien. Filiation non démontrée

Gourgues cite La Vigueyrie en 1770, dans un arpentement — postérieur de huit ans à la mort de Jeanne de Boisserin, sans nommer de propriétaire qui permettrait de relier les deux séries.

Depuis 1789Silence des sources

Aucun bien national, aucune parcelle, aucun ménage

Aucun acte révolutionnaire, vente de bien national, partage ou changement de propriétaire n'est attribuable avec sûreté à La Viguerie dans les documents consultés. Les relevés d'état civil de 1793 à 1922 et le cadastre de 1824 (plan cadastral ; cotes 3 P 3 4616-4626) ne fournissent aucune correspondance sous les formes recherchées, pas plus que les cartes de Cassini, de Belleyme, l'état-major ou les plans de 1956. Ce résultat est une absence d'identification, pas une preuve de disparition. Absence, non preuve négative

Les dix-sept listes nominatives disponibles entre 1836 et 1946 n'isolent, dans aucune d'elles, un ménage sous ce nom — sans qu'on puisse en déduire que le sol correspondant était inhabité : un ancien tènement peut être recensé sous un autre lieu-dit.

PériodeConstatSource AD Dordogne
1836-1891aucun ménage isolé sous ce nom, sept recensements6 MI 12, 22, 34, 56, 72, 85, 96, 106, 118, 131, 150
1901-1946aucun ménage isolé sous ce nom, six recensements6 MI 161 ; 6 M 358, 378, 402, 422 ; 106 W 71
1886, 1896, 1906, 1911listes manquantes ou non cataloguéeslacune de l'inventaire, pas un résultat négatif

Aucun ménage, établissement, événement de guerre ou bâtiment du XXe siècle n'a pu être rattaché au nom dans les sources consultées.

Aujourd'huiUn nom sans lieu

Un nom historique, un emplacement encore à trouver

La Viguerie reste, dans l'état de ce travail, un nom historique sans emplacement assuré. « Disparu » qualifie ici l'entrée du répertoire des lieux-dits établi pour cette étude et la perte du nom comme repère — ce n'est la preuve ni d'une démolition, ni de la disparition physique d'un village. Aucun propriétaire actuel, aucune habitation privée et aucun vestige ne sont identifiés. Les maisons de Cavigne et du bourg où ont vécu les porteurs du titre ne sont, elles, pas des bâtiments de La Viguerie : ce sont leurs résidences, distinctes du bien qui leur donnait leur qualité. Distinction titre / résidence établie

À consulter en salle

  • Acte not. 1562
    Arpent. 1770

    Les deux pièces citées par Gourgues p. 340, cotes encore inconnues : retrouver notaire, parties, confronts et teneur ; vérifier le rattachement communal et le mot « Mothe ».

  • E dépôt 1299

    Registres paroissiaux 1671-1699 : vérifier s'il existe un double ou une meilleure lecture des actes familiaux et des titres.

  • 63 P 1716
    63 P 704

    État de sections A à E et matrice des propriétés foncières de 1826 : chercher les formes anciennes dans les noms de parcelles et les renvois de propriétaires — aucune section ni parcelle connue à ce stade.

  • 3 E 1

    Chevalier, notaire à Saint-Marcel-de-Clérans, 1686-1766 : contrats des Lachèze/Joanet, partages et alliances.

  • 3 E 8665-8696

    Perrot, notaire à Saint-Georges-de-Montclard, 1748-1792 : piste pour l'arpentement de 1770 et les biens du secteur.

  • 2 E 703-11

    Affaires de la maison d'Estissac, 1629-1696 : charges et rapports des Lachèze avec la châtellenie de Montclar.

  • J 702
    2 E 703-24

    Gontier, notaire, 1678-1699 et 1635-1709 : réseaux notariaux voisins, à ne pas confondre avec un minutier complet.

  • B 1929 · B 1133
    B 576

    Dossiers Pourquery de Boisserin (1745, 1761-1762, 1765-1766) : d'éventuels titres, parentés et lieux des biens, à confronter à une preuve de filiation avec les Lachèze.

  • AN 109AP/1-12

    Collection Alexis de Gourgues aux Archives nationales : repérer d'éventuelles pièces correspondant à ses citations de 1562 et 1770.